Que sont les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

Que sont les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

Dans cet article vous allez apprendre à reconnaitre les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Les MICI regroupent la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn. Vous allez découvrir les symptômes de ces troubles intestinaux chroniques, leurs causes potentielles et le rôle du microbiote dans leur développement.

Que sont les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) touchent 10 millions de personnes dans le monde, 3 millions en Europe, dont 250 000 en France. Chaque année 8 000 nouveaux cas sont diagnostiqués d’après l’Association François Aupetit (AFA) et cette tendance est à la hausse. Le pic de diagnostic se situe entre 15 et 35 ans. Les MICI sont particulièrement présentes dans les pays occidentaux et en Europe du Nord.

Le terme MICI regroupe la maladie de Crohn (MC) et la rectocolite hémorragique (RCH), aussi appelée colite ulcéreuse. Toutes deux sont caractérisées par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif, due à une hyper activation du système immunitaire entérique. Elles sont donc considérées comme des maladies auto-immunes. Les facteurs génétiques, environnementaux et le déséquilibre de la flore intestinale font partie des causes identifiées engendrant le développement de ces maladies inflammatoires. Toutefois, l’origine exacte du développement de ces pathologies reste inconnue et aucun traitement curatif n’a encore été élaboré.

Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique : quelles différences ?

Ces deux maladies touchent autant les hommes que les femmes avec un âge d’apparition plus commun dans la deuxième et quatrième décennie de vie. La MC peut affecter toutes les parties du tube digestif, de la bouche à l’anus tandis que la RCH peut toucher le rectum et le côlon (entièrement ou en partie), mais n’affecte jamais l’anus ou l’intestin grêle. Ces deux maladies évoluent par poussées : des phases de symptômes plus ou moins sévères alternent avec des phases de rémission sans symptômes.

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Quels sont les symptômes des MICI ? 

Les symptômes de ces maladies sont variés et invalidants : douleurs au ventre souvent sévères, envie d’aller aux toilettes jusqu’à quinze fois par jour, de manière impérieuse et sans possibilité de se retenir. Les patients peuvent avoir des diarrhées, parfois avec du sang. Ces symptômes peuvent être accompagnés d’une fatigue extrême, un manque d’appétit, une perte de poids, etc. Des complications peuvent également affecter la région anale (fissures, fistules, abcès).

Les MICI peuvent être associées notamment à un rhumatisme articulaire touchant les articulations des membres (chevilles, genoux, poignets…) ou le rachis (spondylarthrite), des aphtes buccaux, des érythèmes noueux (boursoufflures de la taille d’une noix, dures, rouges et douloureuses, sur les jambes et les avant-bras), une uvéite (inflammation de la partie centrale des yeux) ou une inflammation des voies biliaires.

Les symptômes, notamment douleurs et diarrhées, compliquent la vie des patients : les réunions de travail, les sorties, l’utilisation des transports en commun, les cours et toute autre activité sociale deviennent difficiles à suivre. Ceci peut affecter l’équilibre psychologique des patients et engendrer un repli sur soi et un sentiment de solitude.

Comment diagnostiquer les MICI ? 

Les personnes présentant les symptômes des MICI doivent consulter un médecin qui étudiera les antécédents médicaux, l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens et d’antibiotiques, et pratiquera un examen. Il faut éliminer les causes infectieuses, par exemple lors d’un voyage à l’étranger. Suite à une consultation avec un gastro-entérologue, une coloscopie, un examen visuel du côlon par l’intermédiaire d’une sonde, montrant des altérations des villosités de l’intestin peut confirmer le diagnostic. Contrairement au syndrome du côlon irritable, la structure de l’intestin est endommagée chez les patients MICI. La coloscopie permet également de confirmer l’étendue des altérations.

Un bilan sanguin peut révéler une anémie et une thrombocytose (hausse du nombre de plaquettes circulantes), communes dans les cas de MICI. Une hypoalbuminémie et des carences en vitamines peuvent indiquer une malnutrition associée.

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Quelles sont les causes des MICI ? 

Les causes de ces maladies ne sont pas totalement identifiées. Des facteurs génétiques et environnementaux participent au processus d’inflammation. Même si ce ne sont pas des maladies héréditaires, les personnes ayant un parent, frère, sœur ou enfant souffrant de MICI a cinq fois plus de risque de développer cette maladie à son tour. Plus de 200 mutations génétiques sont liées au développement de ces pathologies.

Les facteurs environnementaux, notamment l’alimentation, semblent jouer un rôle important dans le développement des MICI. En effet un régime riche en graisses saturées et viande transformée est associé à un risque plus élevé tandis qu’un régime riche en fibres diminue le risque d’apparition des MICI. Les médicaments perturbant le microbiote intestinal (antibiotiques, statines etc.) peuvent aussi augmenter le risque de développer ces pathologies. La réponse immunitaire de l’hôte est impliquée dans le développement des MICI, ainsi que des perturbations de la barrière intestinale. Deux hypothèses principales pourraient expliquer, en partie du moins, l’apparition des MICI.

L’hypothèse hygiéniste 

Dans nos sociétés occidentales modernes, les enfants sont de moins en moins exposés aux microbes présents dans l’environnement. Ceci est dû à l’utilisation extensive de produits ménagers désinfectants et un mode de vie majoritairement urbain. Cette exposition insuffisante à divers microbes durant l’enfance pourrait empêcher le développement optimal des défenses immunitaires et du microbiote. En effet, un enfant exposé à des agents infectieux va renforcer son système immunitaire et disposera, à l’âge adulte, d’une meilleure réponse immunologique vis-à-vis de nouveaux antigènes. La théorie hygiéniste propose que la recrudescence des troubles immunologiques chez l’adulte, soit en partie causée par un manque d’exposition dans l’enfance à une grande variété de micro-organismes. Les MICI étant des maladies immunitaires, l’environnement aseptisé dans lequel nous vivons pourrait être lié à leur développement.

Alimentation et MICI 

Une alimentation pauvre en fibres réduit la production d’acides gras à courte chaîne (AGCC) et la présence de bactéries productrices d’AGCC. Or, les AGCC, principalement le butyrate, pourraient jouer un rôle-clé dans les MICI car ils modulent la réponse immunitaire. Les bactéries produisant les AGCC sont en quantité moindre chez les patients MICI et des taux plus faibles d’AGCC ont été retrouvés dans les selles d’enfants souffrant de MICI. Tout ceci semble indiquer qu’il y aurait un lien entre l’alimentation et le développement des MICI, par l’intermédiaire de l’action des AGCC.

Quels sont les aliments à éviter ? Les aliments transformés peuvent réduire la diversité du microbiote et affecter l’imperméabilité de la barrière intestinale, il est donc recommandé de les éviter pour préserver un bon équilibre intestinal. Il en est de même pour l’alcool, qui, consommé régulièrement diminue la biodiversité de vos intestins. Toutefois, on ne peut pas garantir qu’une alimentation pauvre en produits transformés ou en alcool préviendra l’apparition des MICI.

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Quels sont les traitements pour les MICI ? 

Les traitements médicamenteux actuellement disponibles ne guérissent pas la maladie mais peuvent réduire l’intensité, la durée et la récurrence des poussées.

La chirurgie est parfois nécessaire pour certains patients. Vingt à trente pour cent des patients souffrant de rectocolite hémorragique ont recours à la chirurgie durant leur vie. Quant à la MC, la moitié des patients subissent une intervention chirurgicale dans les 10 ans suivant le diagnostic.

Les patients RCH ont un risque accru de développer un cancer du côlon, des coloscopies régulières sont donc nécessaires pour surveiller ce risque. La durée de vie des patients souffrant de RCH est similaire à celle d’individus sains depuis l’introduction des traitements aux corticostéroïdes. Les patients souffrant de MC ont un taux de mortalité légèrement plus élevé que la population saine (de 1,3 à 1,5 fois plus), dépendant de la surface affectée (intestin grêle, côlon ou les deux) et de la survenue de complications telles que le cancer colorectal, l’anémie et la malnutrition.

microbiote intestinal Nahibu

Quel est le rôle du microbiote dans les maladies immunes comme les MICI ?

La dysbiose, ou déséquilibre du microbiote intestinal, semble jouer un rôle dans les MICI. Une baisse de la diversité de la flore intestinale a été corrélée au développement de ces pathologies. On observe majoritairement une baisse de la population de Firmicutes et une augmentation des Proteobacteria et Bacteroidetes. Ceci peut diminuer la production d’AGCC et altérer la réponse immunitaire de l’hôte. On retrouve aussi une augmentation des bactéries qui se nourrissent de mucines, comme les Proteobacteries, ce qui affecte la barrière intestinale et la composition bactérienne globale.

La bactérie Faecalibacterium prausnitzii a un effet anti-inflammatoire grâce à sa production de butyrate à partir des aliments ingérés. Or, cette bactérie est en quantité plus faible chez les patients souffrant de la maladie de Crohn. Des taux réduits de cette bactérie ont également été observés chez les patients avec rectocolite hémorragique durant leur période de rémission, mais le retour à des taux normaux est associé avec la maintenance de la rémission.

La bactérie Escherichia coli adhérent et invasif (l’AIEC) est plus abondante chez les patients avec la MC. Elle adhère à la paroi intestinale et augmente la perméabilité de l’intestin, la composition du microbiote et induit une réponse inflammatoire.

Les bactéries dégradant le sulfate telles que les Desolfuvibrio sont plus nombreuses chez les patients MICI, ce qui augmente la production de sulfate d’hydrogène endommageant les cellules et induisant une inflammation intestinale.

Toutes ces données tendent à prouver un rôle de la composition du microbiote intestinal dans le développement des MICI.

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Les probiotiques peuvent-ils guérir les MICI ? 

Certains probiotiques se sont montrés efficaces dans les cas de RCH. E. coli Nissle 1917 par exemple a montré la même efficacité qu’un traitement médicamenteux à base de salicylate pour maintenir la phase de rémission. Quant au VSL#3, un mélange de quatre souches de Lactobacilles, il est celui qui a le plus d’effets bénéfiques chez les patients atteints de rectocolite hémorragique, induisant et maintenant une rémission chez des patients avec une forme légère à modérée. Une autre souche, Lactobacillus GG a montré une meilleure efficacité que le traitement avec la mesalazine pour maintenir la rémission. Pour la MC en revanche, les probiotiques n’ont pas prouvé d’efficacité.

Conclusion : vivre avec une MICI

Pour vivre sainement et prendre soin de votre intestin et de ses microbes, nous vous conseillons de consommer des fruits, légumes et légumineuses riches en fibres et de varier ces sources de fibres. Cela permettra d’optimiser votre production d’AGCC et de favoriser la colonisation du tube digestif par des bactéries produisant les AGCC. Des perturbations du microbiote sont présentes chez les patients atteints de MICI et la dysbiose, ou déséquilibre du microbiote, jouerait un rôle important dans les processus d’inflammation associés. Toutefois, d’autres facteurs participent au développement de ces maladies.

Si vous êtes atteint de MICI, vous devrez faire l’objet d’un suivi médical régulier pour contrôler l’évolution de vos symptômes. Les MICI sont des maladies de longue durée sans traitement curatif qui nécessitent une prise en charge globale et souvent pluridisciplinaire. Elles impactent fortement la qualité de vie et le médecin doit prendre tous les aspects de ces pathologies en considération pour accompagner les patients.

Comment améliorer votre qualité de vie si vous souffrez de MICI ? La consommation de tabac étant liée à la sévérité des symptômes, vous devez impérativement l’arrêter si vous êtes fumeur. De plus, le tabac a un effet délétère dans de nombreuses autres maladies telles que le cancer, les maladies cardio-vasculaires et respiratoires.

Le stress pouvant aggraver les symptômes, essayez de réduire votre stress à l’aide de techniques de relaxation telles que la méditation, la sophrologie ou le yoga. Cela vous permettrait peut-être de réduire vos douleurs.

Enfin, une activité physique adaptée à la sévérité de vos poussées peut aussi soulager vos symptômes et vous permettre d’améliorer votre bien-être général.

Que pouvez-vous manger si vous souffrez de MICI ? Référez-vous à votre gastro-entérologue qui pourra recommander un régime spécifique, notamment lors des poussées. Soyez également à l’écoute de votre corps. Si vous pensez qu’un aliment aggrave vos symptômes, évincez-le de votre alimentation pour voir si cela vous soulage.

Pour conclure, de plus en plus d’études pointent vers un rôle-clé du microbiote intestinal dans ces maladies et la modulation de la flore intestinale pourra certainement dans les années à venir offrir des possibilités de traitement, ne serait-ce que pour soulager les symptômes ou écourter les phases de poussées. Une dysbiose est retrouvée chez les patients MICI, mais également dans d’autres maladies. Analyser la composition de sa flore intestinale permet de détecter une dysbiose, ou déséquilibre bactérien, et de connaître les bactéries présentes dans son intestin. Si un déséquilibre, ou dysbiose, est présent, cela indique qu’il est temps de chouchouter ses microbes intestinaux grâce à une alimentation adaptée et un mode de vie plus sain pour améliorer son bien-être !

Sources :

Microbiote intestinal et développement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Oumaira Rahmouni, Laurent Dubuquoy, Pierre Desreumaux, Christel Neut, 2016 : https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/pdf/2016/11/medsci20163211p968.pdf

http://www.observatoire-crohn-rch.fr/les-mici-cest-quoi/

Ameli.fr

Gut microbiome structure and metabolic activity in inflammatory bowel disease. Eric A. Franzosa et al. 2019, Nature Microbiology.

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Microbiota-derived butyrate regulates intestinal inflammation: Focus on inflammatory bowel disease

Mafalda R. Couto, Pedro Gonçalves, Fernando Magro, Fatima Martel, 2020, Pharmacological Research.

Inflammatory Bowel Disease : Presentation and Diagnosis. Sean Flynn et Samuel Eisenstein. 2019, Surgical Clinics of North America.

An Update on Inflammatory Bowel Disease. Tomoko Sairenji, Kimberly L. Collins et David V. Evans. 2017, Primary Care : Clinics in Office Practice.

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Enteric Salmonella or Campylobacter infections and the risk of inflammatory bowel disease. Jess T, Simonsen J, Nielsen NM, et al. 2011, Gut.

Acute gastroenteritis is followed by an increased risk of inflammatory bowel disease. Rodríguez LAG, Ruigómez A, Panés J. 2006, Gastroenterology.

Environmental risk factors for inflammatory bowel disease. Molodecky NA, Kaplan GG. 2010, Gastroenterol Hepatol.

Preclinical disease and preventive strategies in IBD: perspectives, challenges and opportunities. Torres J, Burisch J, Riddle M, et al. 2016, Gut.

The opportunistic pathogen Listeria monocytogenes: pathogenicity and interaction with the mucosal immune system. Schuppler M, Loessner MJ. 2010, Int J Inflam.

Intestinal microbes in inflammatory bowel diseases. Sartor RB, Mazmanian SK. 2012, Am J Gastroenterol.

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Agir sur sa production d’acides gras à chaîne courte

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Le microbiote intestinal

L’ allié de notre santé

L’organisme évolue en symbiose avec l’écosystème qu’il abrite au niveau du tractus digestif. Il se compose d’une multitude de micro-organismes (virus, bactéries, archées, champignons) et forme le microbiote intestinal. Chacune des bactéries joue un rôle clé dans de nombreuses fonctions vitales de l’organisme et également dans le maintien d’une bonne santé. Néanmoins, si l’équilibre est rompu, les bactéries, qui étaient initialement bénéfiques pour la santé, peuvent exprimer leur pouvoir délétère et entraîner des troubles comme les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson…), les maladies métaboliques (diabète, obésité), les cancers ou les allergies.

Les facteurs qui modifient le microbiote intestinal 

Le microbiote intestinal se construit dès la naissance et jusqu’à l’âge de 2 ans et demi environ. Ensuite, il est considéré comme stable et sa composition ne va évoluer qu’avec certains facteurs tels que :  les maladies, le stress, la prise de médicaments, le niveau de santé, le régime alimentaire, la zone géographique etc. Sous l’influence de ces derniers, la composition bactérienne peut changer.

Comment agir sur le microbiote intestinal ? 

Aujourd’hui, un lien est avéré entre l’alimentation et la composition bactérienne du microbiote intestinal. Il est donc important d’avoir une alimentation variée et équilibrée pour façonner au mieux son microbiote et ainsi pouvoir profiter de ses bienfaits. Par exemple, il est recommandé d’accroître sa consommation de fibres alimentaires au détriment des glucides simples. En effet, en plus d’être rassasiantes et bénéfiques pour le transit intestinal, elles diminuent le risque de diabète, de cancers et de maladies cardiovasculaires. Enfin, elles nourrissent également les bonnes bactéries intestinales. 

 

Alimentation riche en glucides simples microbiote intestinal Nahibu

Les glucides, plus couramment appelés “sucres” sont des molécules dont la fonction est d’apporter de l’énergie à l’organisme sous forme de calories. On distingue les glucides simples (ou monosaccharides) et complexes (ou polysaccharides). Les glucides simples comme le glucose, le fructose, ou le galactose, sont des molécules non hydrolysables, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas être coupés en molécules plus petites.

Les glucides complexes sont, quant à eux, formés par l’enchaînement de glucides simples. Parmi eux, il y a les disaccharides comme le lactose et le saccharose, qui se composent de deux glucides simples, et les polysaccharides (amidon, cellulose, glycogène etc.), composés de plus de deux glucides simples. Seuls les glucides simples et les disaccharides des glucides complexes ont un pouvoir sucrant. Les polysaccharides n’en ont pas.

 

Alimentation riche en fibres alimentaires pour le microbiote intestinal Nahibu

Les fibres alimentaires sont des glucides complexes d’origine végétale et qui ne sont ni digérés, ni absorbés par l’organisme. Elles peuvent être de deux types : les fibres solubles et les fibres insolubles. D’ailleurs, les fibres sont naturellement présentes dans l’alimentation végétale toutefois leur répartition est hétérogène. Les légumes (artichaut, betterave, carotte, brocoli, chou etc.), les légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches etc.), les céréales complètes (avoine, épeautre, riz brun etc.), les fruits (pomme, poire, orange, pamplemousse etc.) ainsi que les fruits secs (datte, pruneau etc.) en sont d’excellentes sources.

Digestion des fibres alimentaires

Une fois ingérées, les fibres alimentaires vont traverser le tube digestif jusqu’au côlon sans être digérées ou absorbées. C’est au niveau du côlon qu’elles vont d’abord subir une hydrolyse (ou dissociation) par des enzymes et ensuite, une fermentation par les bactéries et libérer des acides gras à chaîne courte. Certains d’entre eux exercent leurs fonctions au niveau de l’intestin alors que d’autres vont migrer et agir à travers l’organisme. 

 

Alimentation variée équilibrée enrichie en fibres alimentaires acides gras à chaîne courte Nahibu

Les acides gras à chaîne courte 

 

Que sont les AGCC ? 

Les acides gras à chaîne courte (AGCC) sont un sous-ensemble d’acides gras synthétisés par le microbiote intestinal lors de la fermentation des polysaccharides non digestibles comme les fibres alimentaires. Ce sont plus simplement des molécules produites par les bonnes bactéries intestinales lors de la fermentation des aliments. Il en existe plusieurs comme l’acétate, le butyrate, le lactate, le propionate et le succinate, dont les proportions et les rôles varient. L’acétate, le butyrate et le propionate sont les plus représentés. Chacun d’entre eux joue un rôle important dans le maintien de la santé et dans le développement des maladies.

Ou agissent les AGCC ? 

Une fois produits, les AGCC peuvent rester dans le côlon et servir aux cellules intestinales ou être transportés dans la circulation sanguine pour aller agir sur d’autres organes. La production d’AGCC est influencée par différents facteurs. Elle va dépendre du nombre d’espèces bactériennes présentes dans le microbiote intestinal. La source de fibre alimentaire ainsi que le temps de transit vont également jouer un rôle.

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Quels sont les effets des AGCC sur la santé ? 

Les AGCC sont aujourd’hui perçus comme les médiateurs des effets bénéfiques des fibres alimentaires et du microbiote intestinal sur la santé de l’hôte. Tout d’abord, ils jouent un rôle clé dans le maintien de la santé intestinale. Ils améliorent l’intégrité de la barrière intestinale en régulant le pH, la production de mucus et en fournissant l’énergie nécessaire aux cellules épithéliales pour mener à bien leurs fonctions. Ils modulent également les réponses inflammatoires et immunitaires.  Ils régulent la fonction des cellules immunitaires ainsi que la différenciation des lymphocytes. Les lymphocytes sont des globules blancs qui font partie du système immunitaire et protègent l’organisme contre les agressions (bactéries, virus, maladies etc.). Ils limitent également la prolifération des cellules tumorales. De plus, ils agissent sur les muscles squelettiques en modulant leur fonction ainsi que leur capacité d’exercice. Enfin, ils préviennent contre le risque de troubles gastro-intestinaux, d’hypertension, de résistance à l’insuline, d’obésité, de cancers et de maladies cardiovasculaires.

Comment connaître son taux d’AGCC ? 

Il est aujourd’hui possible d’analyser son microbiote intestinal. En plus de pouvoir déceler l’appauvrissement de la biodiversité bactérienne qui est associé au risque de dysbiose, l’analyse permet également de détecter les acides gras à chaîne courte.

Comment accroître le nombre d’AGCC ? 

L’alimentation étant le principal facteur qui influence la quantité d’acides gras à chaîne courte, il est aujourd’hui indispensable d’intégrer à son alimentation des denrées riches en fibres pour stimuler leur production. En effet, plus la consommation de fibres est élevée, plus il y aura d’AGCC produits.

Zoom sur les bactéries intestinales Nahibu

Focus sur le butyrate  

Une alimentation enrichie en fibres est extrêmement favorable pour la santé. Augmenter ses taux de butyrate présente plusieurs bénéfices. En plus d’être la source majeure d’énergie pour les cellules épithéliales, il joue un rôle clé dans la prévention des cancers et des maladies inflammatoires de l’intestin. De plus, il a été démontré qu’une supplémentation en butyrate pourrait diminuer le risque d’obésité.

Focus sur le succinate

Le succinate, quant à lui, semble avoir des effets négatifs. On retrouve des taux élevés de succinate dans la lumière intestinale chez des patients qui présentent une dysbiose ou encore une maladie inflammatoire de l’intestin. Toutefois, son implication reste à être confirmée.

En conclusion, il est impératif de veiller à avoir un apport suffisant en fibres alimentaires pour permettre au microbiote de produire des acides gras à chaîne courte et ainsi favoriser une bonne santé. En plus de leurs bienfaits sur le microbiote, les fibres sont essentielles pour l’organisme. Elles agissent comme nos alliées pour un bien-être optimal et pour limiter le risque de développer certaines maladies. Les acides gras à chaine courte sont considérés comme les médiateurs clés entre l’alimentation, le microbiote intestinal et la santé. Nahibu, acteur de l’alimentation de demain, propose une solution d’analyse du microbiote intestinal qui en mesure la diversité  et détecte les AGCC.  

 

Sources :

Jian Tan, Craig McKenzie, Maria Potamitis, Alison N Thorburn, Charles R Mackay, Laurence Macia. The role of short-chain fatty acids in health and disease. 2014.

Sean M McNabney, Tara M Henagan. Short Chain Fatty Acids in the Colon and Peripheral Tissues: A Focus on Butyrate, Colon Cancer, Obesity and Insulin Resistance. 2014.

Yao Yao, Xiaoyu Cai, Weidong Fei, Yiqing Ye, Mengdan Zhao, Caihong Zheng. The role of short-chain fatty acids in immunity, inflammation and metabolism. 2020.

James Frampton, Kevin G Murphy, Gary Frost, Edward S Chambers. Short-chain fatty acids as potential regulators of skeletal muscle metabolism and function. 2020.

E E Blaak, E E Canfora, S Theis, G Frost, A K Groen, G Mithieux, A Nauta, K Scott, B Stahl, J van Harsselaar, R van Tol, E E Vaughan, K Verbeke. Short chain fatty acids in human gut and metabolic health. 2020.

Julia M W Wong, Russell de Souza, Cyril W C Kendall, Azadeh Emam, David J A Jenkins. Colonic health; fermentation and short chain fatty acids. 2006.

Sathish Sivaprakasam, Puttur D Prasad, Nagendra Singh. Benefits of short-chain fatty acids and their receptors in inflammation and carcinogenesis. 2016.

 

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Quelle est la différence entre probiotique et prébiotique ?

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Quelle est la différence entre probiotique, prébiotique, symbiotique et postbiotique ?

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Les probiotiques, prébiotiques, symbiotiques et postbiotiques modulent la composition du microbiote intestinal et préviennent les risques de dysbiose. Ils constituent une alternative thérapeutique prometteuse dont les effets bénéfiques ont déjà été démontrés par des études scientifiques.

Le microbiote intestinal 

Qu’est-ce que le microbiote intestinal ?

Le tractus digestif, constitué par l’estomac et l’intestin, est colonisé par de nombreux micro-organismes (virus, bactéries, archées et champignons). Cet écosystème constitue le microbiote intestinal qui évolue de concert avec l’hôte. Il intervient dans de nombreuses fonctions de l’organisme. Par exemple, il protège l’organisme en le défendant contre les agents pathogènes. Il est également impliqué dans les fonctions de production des nutriments pour l’hôte ainsi que dans les réponses immunitaires.

Que provoque la dysbiose du microbiote intestinal ? 

Le déséquilibre du microbiote intestinal, plus communément appelé la dysbiose, contribue à l’apparition de certaines maladies comme les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson…), les maladies métaboliques (diabète, obésité…), les cancers, les allergies, etc. C’est pourquoi rétablir son équilibre est aujourd’hui inévitable pour que l’hôte améliore sa santé.

Comment prévenir la dysbiose ? 

Une alimentation enrichie en probiotiques, prébiotiques, symbiotiques et postbiotiques est favorable pour la composition et la diversité bactérienne du microbiote intestinal ainsi que son équilibre avec l’organisme. Elle limite le risque de dysbiose.

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Que sont les probiotiques, les prébiotiques, les symbiotiques et les postbiotiques ?

Le terme “biotique”, du latin bioticius signifiant “qui concerne la vie” désigne tous les facteurs liés à l’activité de l’être vivant. Les probiotiques, prébiotiques, symbiotiques et postbiotiques modulent en effet la composition de l’écosystème ainsi que son activité. Ils sont naturellement présents dans certains produits de notre alimentation et sont bénéfiques pour ceux qui les consomment. Ils peuvent également être apportés par des compléments alimentaires.

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Qu’est-ce qu’un probiotique ?

 

Définition des probiotiques 

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants, qui ingérés en quantité suffisante, exercent leurs effets bénéfiques sur l’individu. Ils luttent contre la colonisation et le développement de l’intestin par des micro-organismes pathogènes.

Comment choisir ses probiotiques ? 

Un composé est considéré comme probiotique si et seulement s’il satisfait un certain nombre de critères. Il doit en effet être gastrorésistant, c’est-à-dire qu’il ne doit pas se désagréger avant d’arriver dans le côlon où il accomplit ses fonctions. De plus, son efficacité sur la santé doit avoir fait l’objet d’études scientifiques et ne peut être généralisée à toutes les souches de la même espèce.

Bienfaits des probiotiques sur la santé 

Les probiotiques exercent de nombreux bénéfices sur la santé. Tout d’abord, ils favorisent le développement des bonnes bactéries au détriment des bactéries pathogènes issues de l’environnement ou de l’alimentation et améliorent l’efficacité du système immunitaire.

Ils jouent un rôle dans certaines pathologies comme les maladies inflammatoires de l’intestin ou du syndrome du côlon irritable en diminuant les symptômes. Ils pourraient également diminuer l’incidence du cancer du côlon. Ils ont des effets positifs sur les épisodes de diarrhée, en particulier sur leur durée. Ils améliorent la digestion du lactose et du saccharose dans les cas d’intolérance au lactose et au saccharose. Enfin, certains produits de leurs métabolismes peuvent présenter des propriétés antibiotiques, anti cancérigènes et immunosuppressives.

Quel probiotique consommer pour refaire sa flore intestinale ?

Parmi les probiotiques les plus efficaces pour refaire sa flore intestinale, on retrouve les bactéries comme Lactobacillus, Bifidobacterium, Streptococcus, Bacillus, Enterococcus ou des levures comme Saccharomyces boulardii  que l’on peut retrouver dans différents aliments tels que les produits laitiers, le kéfir, le kombucha, les dérivés du soja, la choucroute, la levure de bière etc.

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Qu’est-ce qu’un prébiotique ?

 

Définition des prébiotiques 

Les prébiotiques sont des substances non digestibles qui prodiguent un effet bénéfique à l’hôte. Ils sont la source de nourriture des bonnes bactéries intestinales, favorisant leur développement et activité pour exercer plus efficacement leurs fonctions bénéfiques sur la santé de l’hôte.

Comment choisir ses prébiotiques ? 

Pour qu’une substance soit considérée comme prébiotique, elle doit être fermentable par la flore intestinale et résistante à la digestion dans l’estomac et les parties hautes de l’intestin. Enfin, elle doit pouvoir stimuler de façon spécifique des bactéries bénéfiques pour l’hôte.

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Bienfaits des prébiotiques sur la santé 

Les prébiotiques sont extrêmement bénéfiques pour l’hôte. Tout d’abord, ils favorisent le développement de bonnes bactéries intestinales comme les Bifidobactéries, Lactobacilles etc. au détriment des bactéries pathogènes. De plus, leurs effets positifs ont été démontrés dans la stimulation du système immunitaire, l’augmentation de l’absorption des nutriments, la réduction du niveau de cholestérol sanguin et la prévention de la carcinogénèse.

Exemples de prébiotiques 

Il existe différentes sources de prébiotiques comme l’inuline, les FOS (fructo-oligosaccharides), les GOS (galacto-oligosaccharides) et les fructanes que l’on peut retrouver dans les légumes (ail, artichaut, asperge, betterave, brocoli, chou, poireau, endive, fenouil, haricot, vert, tomate…), les légumineuses (flageolet, haricot noir, haricot rouge, lentille, pois chiches…), les fruits (banane, pomme, fruits secs, datte, figue, pamplemousse, poire…), les racines (chicorée, panais et topinambour), les oléagineux (amande, noix, pistache…) ou bien encore les graines (avoine, blé entier, lin, orge et seigle).

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Qu’est-ce qu’un symbiotique ?

Définition des symbiotiques 

Les symbiotiques sont des substances qui contiennent à la fois un probiotique et un prébiotique qui agissent en synergie. Le composant prébiotique stimule sélectivement la croissance du micro-organisme probiotique et lui permet d’assurer sa survie dans le tractus digestif.

Comment choisir ses symbiotiques ?

Pour choisir un symbiotique, il faut regarder un certain nombre de critères. Tout d’abord, il est important de prêter attention à la diversité des souches ainsi que la quantité de micro-organismes ingérés. Enfin, il est impératif qu’ils soient gastro-résistants pour pouvoir coloniser le côlon.

Bienfaits des symbiotiques sur la santé 

Dans le cas des substances symbiotiques, la réunion du prébiotique avec le probiotique permet au probiotique d’assurer sa survie et d’accroître ses bénéfices sur la santé de l’hôte. En effet, les symbiotiques combinent les bienfaits des probiotiques et prébiotiques. Enfin, il est important de souligner que les symbiotiques n’ont pas d’effet précis sur la santé dans leur ensemble. Les bienfaits des symbiotiques sont plutôt associés à la combinaison précise des probiotiques et des prébiotiques que l’on retrouve dans un supplément symbiotique.

Exemples de symbiotiques 

Parmi les symbiotiques les plus couramment utilisés dans l’alimentation humaine, on retrouve les associations suivantes sur le tableau ci-dessous :

exemple de symbiotique pro biotique prebiotique pour le microbiote intestinal Nahibu

Qu’est-ce qu’un postbiotique ?

Définition des postbiotiques

Enfin, les postbiotiques sont des composés issus de l’activité des micro-organismes. En effet, la métabolisation des prébiotiques par les probiotiques génère des métabolites comme des acides gras à chaîne courte (AGCC), des enzymes, des substrats qui sont extrêmement bénéfiques pour l’organisme.

Enzyme : molécule qui contribue au déroulement d’une réaction biochimique

Substrat :  substance sur laquelle agit l’enzyme lors de la réaction biochimique

Acide gras : composant des lipides (ou graisses)

Bienfaits des postbiotiques sur la santé

En plus d’améliorer l’état de santé général, les postbiotiques sont efficaces pour prévenir et limiter les symptômes de plusieurs maladies. Ils sont le plus couramment utilisés chez les nourrissons pour réduire les coliques ainsi que chez les personnes souffrant d’une maladie inflammatoire de l’intestin grave comme la maladie de Crohn ou de la rectocolite hemorragique. Ils sont également efficaces dans le cas d’une dermatite atopique (ou eczéma atopique). Toutefois, leur utilisation actuelle se fait uniquement dans le cadre d’un contexte clinique spécifique.

microbiote intestinal Nahibu

Conclusion

En conclusion, les probiotiques, prébiotiques, symbiotiques et postbiotiques présentent de nombreux bienfaits pour la santé. Ils préviennent les risques de dysbiose et donc les troubles qui peuvent lui être associés. Pour en profiter pleinement, il est essentiel d’avoir une alimentation saine et diversifiée en aliments riches en probiotique et prébiotique (Shido) ou bien d’avoir recours à des compléments alimentaires enrichis en ceux-ci.

Sources :

Paulina Markowiak, Katarzyna Slizewska. Effects of Probiotics, Prebiotics, and Synbiotics on Human Health. Nutrients. 2017. 

Carrie A. M. Wegh, Sharon Y. Geerlings, Jan Knol, Guus Roeselers, Clara Belzer. Postbiotics and Their Potential Applications in Early Life Nutrition and Beyond. Internal Journal of Molecular Sciences. 2019.

S.M. Schneider. Probiotiques. Médecine des maladies métaboliques. 2008

Géraldine Favre. Prébiotiques et probiotiques, ont-ils un réel intérêt pour la santé ? Rôle du pharmacien dans leur conseil à l’officine. Sciences pharmaceutiques. 2004.

Ravi Mangal Patel, MD and  Patricia Wei Denning, MD. Therapeutic Use of Prebiotics, Probiotics, and Postbiotics to Prevent Necrotizing Enterocolitis: What is the Current Evidence ?. Clin perinatol. 2013.

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Soupe de Butternut aux algues

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« La cheffe Alexandra Beauvais vous a concocté une recette bien-être, spéciale « Microbiote » qui contient des ingrédients bons pour votre flore intestinale. »

Riche en fibres, la soupe de Butternut, accompagnée de ses algues, contribue à la lutte contre le vieillissement cellulaire et assure un bon fonctionnement intestinal. Cette recette vous est proposée par Alexandra Beauvais, Cheffe Bien-être.

Une recette saine pour votre microbiote.

25 minutes

Une recette saine pour votre microbiote.

4 personnes

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Entrée

🍎  Ingrédients :

✔️ 1 courge butternut

✔️ 1 l de bouillon de légumes

✔️ 2 oignons

✔️ 3 cuillerées à soupe de beurre de coco (ou de beurre ½ sel)

✔️ 20 cl de lait de coco

✔️ Fleur de sel

✔️ Poivre du moulin

✔️ 3 cuillerées à soupe d’algues séchées en paillette

👨‍🍳 Préparation :

  1. Laver et éplucher la courge butternut. La couper en deux et prélever les pépins. (Vous pouvez les conserver pour les faire griller au four.) Couper la courge en morceaux.
  2. Éplucher et hacher les oignons.
  3. Dans un faitout, faire fondre le beurre de coco, ajouter les oignons et les cuire sans coloration.
  4. Ajouter les morceaux de courge, poivrer et saler légèrement, cuire 5 min et verser le bouillon de légumes. Laisser cuire environ 25 min.
  5. Verser le lait de coco, mixer le tout et assaisonner si besoin.
  6. Au moment de servir, verser les algues et déguster.
Alexandra Bauvais partenariat avec Nahibu

Alexandra Bauvais

Alexandra Beauvais est Cheffe bien-être, auteure et fondatrice de Drouiz.

« Passionnée et engagée, j’ai élargi mes recherches à l’ensemble des alimentations particulières telles que définies par le sociologue Claude Fischler à savoir : médicales (allergies et intolérances), sanitaires (régimes divers) et éthiques ».

Shido, des conseils nutritionnels adaptés à votre microbiote intestinal.

L'alimentation personnalisée et des recettes bonnes pour votre microbiote avec Shido de Nahibu.

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Chili sin carne

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Tartare de saumon à la crème de coco

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« L’équipe Nahibu vous a concocté une recette bien-être, spéciale « Microbiote » qui contient des ingrédients bons pour votre flore intestinale. »

Doux et frais, laissez-vous tenter par cette recette de tartare de saumon accompagnée de sa crème de coco. Une entrée Idéale pour faire le plein de vitamines et de protéines. Cette recette saine et équilibrée, vous est proposé par l’équipe Nahibu pour prendre soin de votre microbiote intestinal.

Une recette saine pour votre microbiote.

10 minutes

Une recette saine pour votre microbiote.

4 personnes

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Entrée

🍎  Ingrédients :

✔️ 250g de filet de saumon frais

✔️ 3 cuillères à soupe de ciboulette et d’aneth ciselées

✔️ 1 citron vert

✔️ ½ boîte de crème de coco

✔️ ½ échalote

✔️ 1 pomme granny

✔️ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

👨‍🍳 Préparation :

  1. Retirez la peau du saumon
  2. Détaillez les filets en petits dés dans un saladier.
  3. Ajoutez le jus d’un citron vert, la ½ échalote en dés et la pomme coupée en dés, l’huile d’olive, les herbes ciselées.
  4. Assaisonnez de sel et de poivre puis mélangez.
  5. Dans un petit ramequin, versez un peu de crème de coco pour chaque personne.
  6. Ajouter les herbes.
  7. Dressez le tartare dans chaque assiette à l’aide d’un cercle et démoulez.

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Soupe de brocoli et curcuma

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« L’équipe Nahibu vous a concocté une recette bien-être, spéciale « Microbiote » qui contient des ingrédients bons pour votre flore intestinale. »

Les brocolis se cuisinent très bien en soupe. Cette recette favorise la richesse du microbiote intestinal et réduit également les risques cardio-vasculaires. Cette recette saine et équilibrée, vous est proposé par l’équipe Nahibu pour prendre soin de votre microbiote intestinal.

Une recette saine pour votre microbiote.

40 minutes

Une recette saine pour votre microbiote.

4 personnes

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Entrée

🍎  Ingrédients :

✔️1 brocoli

✔️ 1 cuillère à café de curcuma 

✔️ 1 oignon

✔️ 1,4 litres de bouillon de volaille dégraissé

👨‍🍳 Préparation :

  1. Pelez et émincez l’oignon.
  2. Dans une casserole, faites cuire l’oignon 5 minutes avec une cuillère à soupe d’eau.
  3. Versez le bouillon de volaille sur l’oignon et portez à ébullition.
  4. Pendant ce temps, nettoyez le brocoli puis détachez les bouquets, avant d’émincer la tige en petits morceaux.
  5. Une fois le bouillon porté à ébullition, ajoutez la tige en morceaux dans la casserole avec le curcuma.
  6. Couvrez, portez à ébullition et laissez mijoter à feu doux 15 minutes.
  7. Ajoutez les bouquets, couvrez à nouveau et laissez mijoter 10 minutes.
  8. Retirez la casserole du feu.
  9. Mixez la soupe, salez, poivrez et servez chaud.

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Chili sin carne

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