Votre microbiote intestinal : une signature biologique unique

Votre microbiote intestinal : une signature biologique unique

Un Microbiote, une Identité

Chaque individu possède un microbiote intestinal unique, façonné par son histoire, son environnement et son alimentation. Grâce aux avancées technologiques, notamment le séquençage métagénomique shotgun, il est aujourd’hui possible d’analyser cette diversité avec une grande précision. Cet article explique pourquoi le microbiote est unique, ce que sont les entérotypes et en quoi l’analyse Nahibu peut contribuer à une approche plus personnalisée de la santé.

Introduction : votre histoire s’écrit dans vos intestins

Nous avons tous une génétique différente, des habitudes de vie propres et une relation à l’alimentation profondément personnelle. Ce que nous mangeons, la façon dont nous dormons, notre niveau de stress ou encore notre environnement influencent notre physiologie.
Pourtant, pendant des décennies, la nutrition et la santé digestive ont reposé sur des recommandations générales, comme si un conseil « standard » pouvait convenir à tout le monde.
La science du microbiote intestinal a profondément changé cette vision. Elle montre que notre écosystème microbien est aussi unique que nos empreintes digitales, au point que même des jumeaux génétiquement identiques présentent des microbiotes différents.
Cela souligne un point essentiel : notre physiologie ne dépend pas uniquement de nos gènes, mais aussi des interactions permanentes entre notre organisme et les micro-organismes qui l’habitent.
Chez Nahibu, cette singularité n’est pas un détail, elle constitue la base de notre analyse.

Une empreinte façonnée dès la naissance

Votre identité microbienne commence à se construire dès les premiers instants de vie. La composition initiale du microbiote est notamment influencée par :

  • Le mode d’accouchement (voie basse ou césarienne)
  • L’allaitement : le lait maternel apporte des sucres spécifiques (HMO) qui favorisent la croissance de bonnes bactéries. Ces derniers sont très peu présents dans le lait de vache ou de chèvre
  • L’environnement précoce : le contact avec la nature, les animaux, mais aussi les premières expositions médicamenteuses (antibiotiques)
    Même si le microbiote reste modulable tout au long de la vie, ces facteurs peuvent avoir des effets durables.

 

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La résilience microbienne : votre capacité à rebondir

La résilience désigne la capacité du microbiote à retrouver un équilibre après une perturbation (stress intense, infection, changement alimentaire brutal). Un microbiote diversifié est généralement plus résilient.
Comprendre sa composition permet d’agir de manière plus ciblée pour soutenir cette capacité naturelle d’adaptation, essentielle pour une santé durable.

Le concept d’entérotype : votre grande famille microbienne

Bien que chaque microbiote soit unique, la recherche scientifique a identifié des grands profils dominants appelés entérotypes. Ces entérotypes correspondent à des configurations bactériennes fréquentes et sont classés selon le genre bactérien qui domine le microbiote : Bacteroides, Prevotella ou Ruminococcus. On peut les comparer à une « famille » microbienne principale, un peu comme un groupe sanguin… mais pour vos intestins.
Totalement indépendant de l’âge, du sexe ou de la nationalité, l’entérotype serait plutôt influencé par les habitudes alimentaires sur le long terme et le mode de vie.

Les trois principaux entérotypes

Entérotype Bacteroides :

Souvent associé à une alimentation occidentale, plus riche en graisses et en protéines animales. Ce profil est généralement efficace pour extraire l’énergie des graisses, mais peut devenir plus sensible à l’inflammation en cas de faible diversité alimentaire.

Entérotype Prevotella :

Fréquent chez les personnes consommant beaucoup de fibres, de légumineuses et de glucides complexes. C’est le profil typique des régimes riches en végétaux, favorisant une excellente production d’acides gras à chaîne courte (AGCC), essentiels pour la santé intestinale et immunitaire.

Entérotype Ruminococcus :

Profil intermédiaire et moins répandu que les deux précédents, il est également lié à une alimentation riche en glucides et fibres végétales. Ce profil est impliqué dans la dégradation des mucines (qui entrent dans la composition du mucus intestinal) qui jouent un rôle clé dans le maintien de la barrière intestinale.

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💡 A retenir
L’entérotype constitue un repère, pas une étiquette définitive. Deux personnes appartenant au même entéroytype peuvent avoir des microbiotes très différents dans le détail.

L’axe intestin-cerveau : votre microbiote influence votre personnalité

Le microbiote interagit avec le système nerveux via plusieurs mécanismes : production de neurotransmetteurs, activation du nerf vague, modulation du système inflammatoire. D’ailleurs, une grande partie de la sérotonine, neurotransmetteur majeur, est produite dans l’intestin, et certaines souches bactériennes, parfois qualifiées de psychobiotiques, sont étudiées pour leur rôle potentiel sur l’humeur, le stress ou le sommeil. Ce lien intestin-cerveau explique aussi pourquoi nous ne réagissons pas tous de la même manière au stress, à l’anxiété ou aux émotions.
En identifiant la présence ou l’absence de certaines bactéries dans votre échantillon, Nahibu vous permet de mieux comprendre le lien subtil entre votre santé intestinale et votre équilibre émotionnel.

A lire aussi : Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Action : 3 conseils pour préserver votre identité intestinale

Prendre soin de son microbiote ne signifie pas nécessairement suivre des régimes extrêmes, mais repose avant tout sur des habitudes simples et durables.

Diversifier les sources végétales : le défi des 30 végétaux

Les études montrent que les personnes consommant plus de 30 plantes différentes par semaine ont un microbiote nettement plus diversifié. Fruits, légumes, légumineuses, céréales, épices, herbes et oléagineux comptent tous !

 Privilégier le « brut » et le fermenté

Les aliments ultra-transformés contiennent des additifs pouvant fragiliser le mucus intestinal. À l’inverse, les fibres des aliments bruts et les probiotiques naturels des aliments fermentés (kéfir, choucroute, kombucha) soutiennent activement la flore intestinale.

Utiliser les antibiotiques avec discernement

Les antibiotiques sont parfois indispensables, mais leurs effets sur le microbiote sont majeurs. Lorsqu’un traitement est nécessaire, un accompagnement nutritionnel adapté et une complémentation en biotiques permettent de restaurer l’équilibre plus rapidement.

Pourquoi choisir Nahibu pour votre bien-être ?

 

16S vs Shotgun : pourquoi la technologie est déterminante

Tous les tests de microbiote ne fournissent pas le même niveau d’information.
De nombreux tests disponibles sur le marché reposent sur la technologie 16S. Elle permet d’identifier les grandes familles bactériennes, mais reste limitée en résolution et n’apporte que peu d’informations fonctionnelles.
Chez Nahibu, nous avons fait le choix d’utiliser le séquençage métagénomique shotgun qui analyse l’ensemble de l’ADN microbien présent dans l’échantillon. Cette approche est aujourd’hui considérée comme la plus complète sur le plan scientifique.
Elle permet non seulement d’identifier les bactéries présentes, mais aussi d’analyser leurs gènes et leurs fonctions, notamment :

  • leur capacité à synthétiser certaines vitamines (B9, B12, K…),
  • leur aptitude à dégrader les fibres complexes,
  • leur implication dans le métabolisme des sucres et des lipides,
  • leurs interactions avec les systèmes immunitaire et nerveux.

Cette approche dépasse le simple inventaire et permet de mieux comprendre le fonctionnement global de l’écosystème intestinal.
Ainsi, Nahibu propose une analyse détaillée du microbiote basée sur le séquençage shotgun, avec pour objectif de :

  • Mieux comprendre les réponses individuelles à l’alimentation,
  • Identifier des axes d’amélioration nutritionnelle,
  • Suivre l’évolution du microbiote dans le temps.

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Conclusion : votre microbiote est votre signature

Votre microbiote est un écosystème personnel, influencé par votre parcours de vie. C’est le reflet de votre histoire, de vos choix et de votre environnement. Il évolue en permanence et reflète des interactions biologiques propres à chacun.
Mieux comprendre son microbiote ne revient pas à chercher une solution universelle, mais à s’appuyer sur des informations concrètes pour ajuster ses habitudes et apprendre à vivre avec lui.
Chez Nahibu, l’analyse du microbiote vise à rendre cette diversité biologique parfois complexe plus lisible, afin de favoriser une relation plus éclairée et apaisée avec son microbiote.

 

Sources et références :

  • Human Microbiome Project Consortium. Nature, 2012
  • Falony G. et al. Science, 2016
  • Arumugam M. et al. Nature, 2011
  • Cryan JF, Dinan TG. Nature Reviews Neuroscience, 2012
  • Nahibu. Protocole de séquençage métagénomique shotgun, 2025

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

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Qu’est-ce que les FODMAPs ?

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Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Qu’est-ce que les FODMAPs ?

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Tout savoir sur les FODMAPs :
Comprendre et soulager votre digestion

Introduction : Pourquoi tout le monde parle des FODMAPs ?

Ballonnements, gaz, douleurs abdominales chroniques… Si ces symptômes vous sont familiers, vous avez probablement déjà cherché une réponse du côté de votre assiette. Parmi les pistes les plus souvent évoquées, un terme revient régulièrement : Les FODMAPs. Mais de quoi s’agit-il exactement ?
FODMAP est un acronyme anglais désignant des glucides à chaîne courte, souvent mal absorbés dans l’intestin grêle. N’étant pas correctement assimilés, ils poursuivent leur transit jusqu’au côlon, où ils sont fermentés par les bactéries du microbiote. Ces glucides constituent de véritables prébiotiques, contribuant à nourrir le microbiote intestinal et à maintenir son équilibre. Toutefois, leur fermentation s’accompagne d’une production de gaz susceptible d’entraîner des ballonnements et flatulences.
Généralement bien tolérés par la majorité de la population, les FODMAPs peuvent néanmoins provoquer, chez certaines personnes, divers troubles digestifs. Ils sont notamment impliqués dans le Syndrome de l’Intestin Irritable (SII), qui touche près de 15% de la population mondiale (Source : Monash University).
Chez Nahibu, nous analysons votre microbiote intestinal grâce au séquençage métagénomique shotgun, pour comprendre comment votre flore digère ces sucres.

L’objectif ? Vous proposer une nutrition personnalisée afin de retrouver un bien-être intestinal durable, sans frustrations inutiles.

Que veut dire FODMAP ? Décryptage de l’acronyme

Pour mieux comprendre ce qui se cache derrière ce nom complexe, il est utile de présenter la grande famille des glucides. Ceux-ci se classent en trois catégories, en fonction de leur composition chimique et du nombre d’unités de sucres qui les composent :

  • Les sucres simples : de 1 unité (monosaccharides) à 2 unités (disaccharides),
  • Les oligosaccharides : de 3 à 9 unités,
  • Les polysaccharides : + 10 unités.
FODMAP

Certains glucides sont parfaitement digérés par notre organisme, d’autres non et entrent ainsi dans la catégorie des FODMAPs :

F de FODMAPs la fermentation

Le F signifie « Fermentable », que l’on pourrait traduire par fermentescible, sujet à la fermentation donc. Il s’agit d’une réaction de nature biochimique consistant en la libération d’énergie à partir d’un substrat et à rejeter des produits grâce aux enzymes microbiennes. La fermentation consiste en fait à transformer certaines molécules en d’autres molécules. On distingue différents types de fermentations comme par exemple les fermentations :

  • Lactique : de l’acide lactique se forme à partir du glucose.
  • Proprionique : des acides ainsi que des gaz se forment également à partir de glucose.
  • Alcoolique : de l’éthanol et du dioxyde de carbone naissent à partir du glucose.

Le phénomène de fermentation des glucides non dégradés serait en partie la cause des ballonnements. Le volume de l’abdomen peut augmenter de 3 à 4 centimètres sur une période de 8 heures. Afin de remédier aux ballonnements et autres gaietés digestives, la mise en place d’une alimentation pauvre en FODMAPs constitue à ce jour le traitement le plus efficace pour les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Régime sans FODMAP - Microbiote intestinal - Nahibu

O de FODMAPs : les oligosaccharides

Ils appartiennent à la famille des glucides, plus communément appelés « sucres » et qui constituent la principale source d’énergie de notre organisme. Les oligosaccharides résultent de l’association de différents sucres plus petits disposés en chaînes, ramifiées ou non. Leur préfixe « oligo- » signifie que nous avons ici affaire à des glucides de taille moyenne. Parmi les FODMAPs, deux familles d’oligosaccharides se distinguent principalement : les fructanes (famille qui inclut les Fructo-Oligo-Saccharides (FOS) et l’inuline) et les Galacto-Oligo-Saccharides (GOS). 

Les oligosaccharides sont présents dans de nombreux légumes et céréales. Les fructanes se retrouvent principalement dans le blé, le seigle, l’orge, l’ail, les oignons, les choux, les topinambours, les artichauts, les asperges, la betterave, les poireaux, le chocolat, la chicorée… tandis que les GOS sont essentiellement présents dans l’artichaut, les légumes secs (comme les pois chiches, les haricots rouges, les lentilles, les noix de cajou et les pistaches, les algues…).

Parce que les oligosaccharides sont quand même essentiels à la bonne santé de notre microbiote intestinal (et par conséquent à la nôtre) et que les aliments qui en contiennent apportent de la diversité à notre alimentation, il est préférable de ne pas éliminer complètement les sources d’oligosaccharides, au moins dans la durée. Pour limiter leur consommation, vous pouvez néanmoins user de quelques astuces : 

  • Privilégiez les produits céréaliers (pain, pâtes, riz, …) à base de céréales raffinées (les oligosaccharides se trouvent principalement dans l’enveloppe qui est préservée dans les céréales non raffinées), 
  • Préférez les légumineuses en conserve et égouttées qui contiennent moins de FODMAPs que celles que vous cuisinez par vous-même, 
  • Faites patienter votre artichaut 1 ou 2 jours puis faites le bien cuire, vous réduirez ainsi sa teneur en oligosaccharides,
  • Utilisez l’ail et l’oignon comme assaisonnements pour aromatiser une huile, une marinade, un bouillon … ou en les supprimant de votre plat avant de le consommer. 

Le D de FODMAPs : les disaccharides

Au sein de notre alimentation, les disaccharides concernent :

  • Le saccharose, qui constitue le sucre de table (association du glucose et du fructose).
  • Le maltose, soit l’association de deux glucoses.
  • Le lactose, une association de glucose et de galactose.

Le lactose, lactase (l’intolérance au lactose) c’est bien ce dernier qui pose problème aux personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable. Mais ils ne sont pas les seuls : si le lactose est digéré au niveau de l’intestin grêle grâce à la lactase (une enzyme) chez les enfants, la production de ladite enzyme diminue considérablement à mesure que les années passent. La production insuffisante de lactase ne permet plus de scinder le lactose en glucose et en galactose pour une absorption intestinale. Donc le lactose ne peut plus être digéré, on parle alors d’intolérance au lactose. Attention, il ne s’agit pas d’une allergie aux protéines de lait de vache, cette dernière faisant intervenir une réaction immunitaire.

Rassurez-vous : l’intolérance au lactose ne signifie pas un adieu aux produits laitiers. Certains ont une faible teneur en lactose et peuvent potentiellement être consommés, selon la tolérance de chacun. Vous pouvez par exemple essayer certains fromages à pâte dure (cheddar, parmesan, gouda), ceux à pâte persillée (bleu, roquefort), le camembert, la mozzarella. Bon à savoir pour les amateurs : le beurre a une faible teneur en FODMAPs.

Enfin, les boissons végétales peuvent constituer une réelle alternative aux laits de vache, de brebis ou de chèvre. Les boissons végétales au soja, à l’avoine, à l’amande, au riz ou au quinoa peuvent être une option. Et lesdites boissons se déclinent aujourd’hui sous de nombreuses formes : yaourts, crème dessert, glaces…

 

Le M de FODMAPs : Les monosaccharides

Il s’agit ici de sucres simples, composés d’une seule unité (« mono- »), n’étant pas liés à d’autres composés. Ils n’ont pas besoin d’être dégradés par des enzymes de la digestion et peuvent être absorbés en l’état par notre organisme. Mais l’un de ces monosaccharides, le fructose, peut malgré tout poser problème… Le fructose est un sucre qui se trouve principalement dans les fruits (pommes, poires, melons, pêches, framboises, ananas…) mais aussi dans les légumes (tomates, poivrons, …), les préparations qui en sont dérivés (confitures, compotes et sauces, fruits secs et fruits confits, …) et le miel. Comme c’est l’excès de fructose qui est responsable des troubles digestifs, les fruits et légumes contenant des teneurs limitées en fructose comparativement au glucose peuvent être consommés même en cas de SII. 

 Les fruits et légumes sont essentiels dans notre alimentation car ils sont sources de fibres alimentaires, de vitamines, de minéraux, et ils apportent de la couleur et de la texture dans nos assiettes. Donc en cas de sensibilité au fructose, pas question de bannir tous les fruits et légumes de notre alimentation mais il faut essayer de choisir ceux qui seront tolérés. Parmi les aliments les plus sujets à un excès de fructose, nous pouvons citer les pommes (et toutes les compotes et purées de fruits qui en contiennent), les poires, les mangues, les raisins et raisins secs, le melon, les fruits rouges (fraises, , groseille) mais aussi parmi les légumes les échalotes, le poivron rouge et les tomates transformées (tomates séchées, concentré de tomates…). 

Par contre, vous pouvez consommer plus facilement les agrumes (citron, pamplemousse, clémentine, orange), les prunes (mirabelles, Reine-Claude), certains fruits rouges (mûres, myrtille), les pêches et nectarine, la rhubarbe. Enfin sachez que les fruits en conserve au sirop contiennent généralement un meilleur équilibre entre fructose et glucose, ce qui permet de les considérer pour une alimentation pauvre en FODMAPs.

 

Régime pauvre en FODMAP - Microbiote intestinal - Nahibu

P de FODMAPs : les Polyols

Les polyols, ou sucres alcools, sont des glucides provenant de la transformation chimique de sucres simples. Les polyols sont très souvent associés aux édulcorants car ils apportent une saveur sucrée aux aliments tout en limitant l’apport énergétique. Ils sont donc très présents dans les produits dits light ou sans sucres. Pour les identifier, recherchez dans la liste des ingrédients, les additifs commençant par un E : E420 (sorbitol), E421 (mannitol), E953 (isomalt), E955 (sucralose), E965 (maltitol), E966 (lactitol), E967 (xylitol), E968 (erythritol). Mais on peut également trouver des polyols naturellement dans certains produits alimentaires comme les fruits secs, la poire ou les prunes, riches en sorbitol. Ou du xylitol dans le chou-fleur, la fraise, la framboise… Mais encore du mannitol dans les champignons ou les algues.

 Le taux d’absorption des polyols varie et une malabsorption au niveau intestinal va provoquer une augmentation de la concentration des polyols au niveau colique. Et c’est là que les troubles démarrent. Cette malabsorption va favoriser la fermentation colique, expliquant les douleurs inhérentes au SII. Les plus fréquentes ? Ballonnements, flatulences et diarrhées. Pas de panique : nombreux sont les aliments pouvant être consommés malgré une sensibilité aux polyols. Vous pouvez par exemple faire le plein d’agrumes (citron, mandarine, pamplemousse), de fruits exotiques (fruit de la passion, ananas, papaye), de raisin, de melon (quand ce sera la saison) … Une sensibilité aux polyols ne vous limite guère sur les légumes, hormis les choux et les champignons de Paris. Enfin, oubliez les aliments dits « 0% », « sans sucres » ou encore « pauvres en glucides ». Si vous êtes adepte des petites confiseries sucrées, préférez des produits non édulcorés, des chewing-gums contenant du saccharose ou bien les bonbons à la menthe.

On le sait c’est beaucoup d’information, mais ce récapitulatif est une bonne base pour comprendre ce qu’on entend par FODMAPs. Dietis, un planificateur de menus intelligent vous permet d’apprivoiser une alimentation pauvre en FODMAPs, une véritable aide au quotidien quand on ne sait pas par où commencer !

 Dietis vous laisse donc profiter d’un code promotionnel valable sur tout le site internet jusqu’au 30 septembre : NAHIBU25. Le temps pour vous de prendre soin de votre corps pendant les vacances !

Pourquoi ces glucides font-ils gonfler le ventre ?

On La présence des FODMAPs mal digérés dans la lumière intestinale attire l’eau par effet osmotique, ce qui augmente le volume intestinal. Lorsqu’ils atteignent le côlon, ils sont rapidement fermentés par le microbiote, entraînant une production de gaz. L’accumulation d’eau et de gaz provoque une distension de l’intestin, responsable des ballonnements, du ventre gonflé et parfois de douleurs abdominales, en particulier chez les personnes présentant une hypersensibilité intestinale.

Liste FODMAP : Où se cachent-ils ?

Il est essentiel d’identifier les sources pour mieux gérer votre santé intestinale. Voici une liste non exhaustive d’aliments riches en FODMAP :

Oligosaccharides : Fructanes et GOS

Ou peut-on les trouver ?

Fructanes : Céréales (blé, orge, seigle), condiments (ail, oignons, échalotes), légumes (poireaux, artichauts, asperges, choux), fruits (mangues, nectarines, pêches, pamplemousse,…)
GOS : Légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots), produits à base de soja, oléagineux (noix de cajou, pistaches,…)
Conseil Nahibu : Ces aliments sont d’excellents prébiotiques. Ne les éliminez pas définitivement ! Aromatisez vos plats avec de l’ail infusé dans l’huile (les FODMAPs ne passent pas dans le gras) ou privilégiez des légumineuses en conserve bien rincées.

Disaccharides : Le Lactose

Problème : Avec le temps, le manque de lactase (enzyme de digestion) empêche l’absorption du lactose ce qui entraîne une intolérance au lactose. On le retrouve dans les produits laitiers d’origine animale, les fromages frais et à pâte molle.
Alternatives : Fromages à pâte dure (parmesan, cheddar), boissons végétales (amande, riz) et beurre (naturellement très pauvre en lactose).

Monosaccharides : Le Fructose

  • Limiter la consommation de pommes, poires, mangues, miel, sirop d’agave, jus de fruits, fruits secs…
  • Privilégier les agrumes, mirabelles (fodmap modéré), clémentine, bananes peu mûres par exemple.

Polyols : Les sucres « cachés »

  • Sorbitol : Pommes, poires, cerises, pêches, pruneaux, fruits secs,…
  • Mannitol : Champignons frais, chou-fleur, céleri,…

Astuce : D’autres polyols (xylitol, maltitol, isomalt,…) sont également utilisés comme additifs, vérifiez les étiquettes des produits industriels.

FAQ : Vos questions sur les FODMAPs

La mirabelle est-elle pauvre en FODMAP ?

Ce n’est pas un régime minceur, mais une approche alimentaire temporaire pour soulager les symptômes. L’objectif est de réduire les troubles intestinaux, en particulier le syndrome de l’intestin irritable, en limitant les sucres qui fermentent trop vite, le temps de rééquilibrer votre microbiote intestinal.

La mirabelle est-elle pauvre en FODMAP ?

Oui, la mirabelle est mieux tolérée que la pomme ou la prune classique. Elle peut être consommée avec modération dans le cadre d’une alimentation pour microbiote équilibrée.

Comment débuter une alimentation pauvre en FODMAP ?

Avant de commencer cette démarche, il est recommandé d’être accompagné par un professionnel de santé. Cela permet d’écarter d’autres troubles intestinaux et de garder une alimentation suffisamment diversifiée et équilibrée pour ne pas créer de carences.
La méthode se déroule en trois phases :

  1. Éviction (3 à 4 semaines) : elle consiste à retirer de l’alimentation les aliments riches en FODMAP afin d’apaiser l’inconfort intestinal et de vérifier qu’ils sont bien à l’origine des symptômes. Cette phase ne doit pas durer plus de 6 semaines.
  2. Réintroduction progressive par famille de FODMAP pour identifier les aliments déclencheurs et déterminer les seuils de tolérance.
  3. Personnalisation : l’alimentation est adaptée sur le long terme selon vos réactions, avec une réintroduction complète des familles de FODMAP bien tolérées.

Conclusion : Retrouvez votre confort digestif

Comprendre ce que sont les FODMAPs et savoir où les trouver est la clé pour reprendre le contrôle de votre confort intestinal. Bien qu’ils jouent un rôle bénéfique pour votre microbiote, leur consommation doit être équilibrée pour éviter tout inconfort. Une approche personnalisée permet de concilier bien-être intestinal et alimentation équilibrée.
Avec Nahibu, obtenez une analyse scientifique de votre microbiote et bénéficiez de recommandations nutritionnelles adaptées pour une vie sans complexes digestifs.
👉 Commandez votre kit Nahibu et optimisez votre alimentation pour votre bien-être intestinal !

Sources :

Monash University – Low FODMAP Diet research.
Nahibu Scientific Committee – Metagenomic sequencing and gut health.
Staudacher HM, et al. Mechanisms and efficacy of the low FODMAP diet for treating IBS. Nat Rev Gastroenterol Hepatol.
Gibson PR, Shepherd SJ. Personal view: Food choice as a therapy for functional gastrointestinal disorders. Aliment Pharmacol Ther.

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L’alimentation affecte-t-elle notre humeur ?

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Axe Intestin-Cerveau :

Comment l’Alimentation Influence Votre Humeur

Le Bonheur est-il dans l’Assiette ?

Avez-vous déjà remarqué que votre humeur influence vos choix alimentaires ?

Lors d’un coup de blues, une envie de sucré se fait souvent sentir. Cela n’a rien d’étonnant, la consommation d’aliments riches en sucre, en sel ou en gras stimule la libération de dopamine dans le cerveau et active le circuit de la récompense.
Mais saviez-vous que l’inverse est tout aussi vrai ?

Ce que vous mangez peut agir directement sur votre stress, votre anxiété ou votre clarté mentale.
Ce lien biologique repose en grande partie sur le microbiote intestinal, cet écosystème de milliards de micro-organismes vivant dans nos intestins. La psychiatrie nutritionnelle, discipline en pleine expansion, confirme que la santé de ce qu’on appelle notre « deuxième cerveau » dépend étroitement de notre nutrition. Une alimentation adaptée à votre microbiote peut donc devenir votre meilleur allié pour un bien-être intestinal et émotionnel durable.

L’Axe Intestin-Cerveau : Une Autoroute de Communication

L’intestin et le cerveau communiquent en permanence, à la fois par des voies nerveuses, notamment via le nerf vague et par des mécanismes biochimiques impliquant des neurotransmetteurs. Cette relation bidirectionnelle, appelée axe intestin-cerveau, influence notre humeur, nos émotions et même notre motivation au quotidien.

La Sérotonine : L’Hormone du Bonheur naît dans l’Intestin

La sérotonine est un neurotransmetteur essentiel au bien-être cognitif. Elle intervient dans la régulation de l’humeur, du stress et du sommeil. Si son rôle est central au niveau du cerveau, sa production dépend pourtant largement de notre intestin : près de 95 % de la sérotonine de notre corps y est synthétisée. Cette production est directement liée à l’équilibre du microbiote intestinal, dont certaines bactéries participent à la transformation des nutriments en précurseurs de la sérotonine.
Ainsi, une alimentation adaptée favorise une bonne santé intestinale et contribue à un meilleur équilibre émotionnel. À l’inverse, une dysbiose intestinale peut perturber cette production, favorisant l’irritabilité, l’anxiété ou les troubles du sommeil.

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Régime Méditerranéen vs Occidental : Le Match de l’Humeur

Toutes les calories n’ont pas le même impact sur la santé mentale. Les études scientifiques montrent que le type d’alimentation influence directement le risque de troubles dépressifs et le bien-être émotionnel.

Le Régime Occidental : Le Piège de l’Inflammation

Riche en aliments ultra-transformés, en sucres raffinés et pauvre en fibres, le régime occidental favorise plusieurs déséquilibres :

  • Une dysbiose intestinale, marquée par une perte de diversité bactérienne.
  • Une inflammation chronique perturbant la communication intestin-cerveau.
  • Une baisse de moral associée une fatigue persistante.

Le Régime Méditerranéen : Le Carburant du Bien-être

Basé sur les fruits, légumes, légumineuses, noix et l’huile d’olive, le régime méditerranéen est un pilier de la santé intestinale :

  • Il apporte les fibres et polyphénols essentiels à la diversité microbienne.
  • Il soutient un microbiote équilibré et résistant.
  • Il stabilise naturellement l’humeur sur le long terme.

Astuce Nahibu : Misez sur la diversité pour soutenir simultanément votre microbiote et votre moral : plus votre assiette est colorée, plus vos sources de fibres et de polyphénols sont variées.

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Le Pouvoir des AGCC : Les Molécules de la Sérénité

Lorsque nous consommons des fibres, celles-ci sont fermentées par nos bactéries intestinales en Acides Gras à Chaîne Courte (AGCC) : principalement le butyrate, le propionate et l’acétate. Ces molécules jouent un rôle clé dans l’équilibre intestin-cerveau. Leurs effets sur le cerveau sont majeurs :

  1. Anti-inflammatoires : Ils protègent le système nerveux en limitant l’inflammation.
  2. Régulateurs : Ils participent à la production et à la modulation de neurotransmetteurs apaisants.
  3. Protecteurs : Ils renforcent la barrière intestinale, empêchant le passage de molécules pro-inflammatoires vers la circulation sanguine.

En nourrissant vos « bonnes » bactéries, vous favorisez un équilibre intestinal qui soutient durablement la sérénité du cerveau.

Pourquoi Analyser votre Microbiote avec Nahibu ?

Chaque microbiote est unique. Pour optimiser le lien entre alimentation et humeur, il est essentiel de connaître précisément la composition et le fonctionnement de votre flore intestinale.

Le Séquençage Métagénomique Shotgun : La Précision Absolue

Nahibu utilise la technologie de séquençage métagénomique shotgun qui est, aujourd’hui, la plus avancée pour l’analyse du microbiote. Elle permet de :

  • Identifier avec une grande précision les espèces bactériennes présentes.
  • Déterminer leurs fonctions réelles (ce qu’elles font pour vous).
  • Évaluer leur capacité à produire des molécules clés, comme le butyrate ou les précurseurs de sérotonine.

Grâce à ces données, nous pouvons vous proposer des recommandations nutritionnelles personnalisées afin d’adapter votre alimentation à vos besoins émotionnels.

FAQ

 

Peut-on soigner l’anxiété par l’alimentation ?

L’alimentation ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Cependant, un apport suffisant en fibres et en oméga-3 soutient la santé intestinale, réduit l’inflammation cérébrale et aide à stabiliser l’humeur de façon naturelle.

Quels sont les meilleurs aliments "psychobiotiques" ?

Les “psychobiotiques » sont des aliments qui agissent sur le moral via le microbiote. Privilégiez les fibres (poireaux, oignons, bananes), les polyphénols (fruits rouges, chocolat noir, thé vert) et les aliments fermentés (kéfir, kombucha, choucroute).

Comment savoir si mon microbiote influence mon humeur ?

Des troubles digestifs chroniques (ballonnements, transit irrégulier…) associés à une fatigue mentale ou une irritabilité peuvent être le signe d’une dysbiose. Un test Nahibu permet de le vérifier avec précision.

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Conclusion : Prenez soin de votre ventre pour libérer votre esprit

L’alimentation est le premier levier de l’équilibre émotionnel. En nourrissant votre microbiote avec une alimentation variée et de qualité, vous favorisez la production de sérotonine et d’AGCC, véritables clés de la régulation de l’humeur.
Avec Nahibu, vous passez de l’intuition à la science. Analysez précisément votre microbiote et recevez des conseils nutritionnels sur-mesure pour booster votre moral.

 

Sources et références :

  • Cryan JF, Dinan TG. Mind-altering microorganisms: the impact of the gut microbiota on brain and behaviour. Nat Rev Neurosci.
  • Dalile B, et al. The role of short-chain fatty acids in microbiota-gut-brain communication. Nat Rev Gastroenterol Hepatol.
  • Sánchez-Villegas A, et al. Mediterranean diet and depression risk: meta-analysis. Mol Psychiatry.
  • Nahibu. Documentation scientifique et protocole du kit d’analyse du microbiote intestinal. 2025.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

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Comment le Microbiote et l’Immunité Forgent Votre Santé

Comment le Microbiote et l’Immunité Forgent Votre Santé

L’Immunité Commence dans Votre Intestin

Saviez-vous que près de 70 % des cellules de votre système immunitaire se trouvent dans votre intestin ?

Ce chiffre illustre à lui seul le lien central entre le microbiote intestinal et la protection de l’organisme. Véritable écosystème composé de milliards de micro-organismes, le microbiote n’aide pas seulement à la digestion : il éduque, module et régule l’immunité au quotidien. Lorsque son équilibre est perturbé, on parle alors de dysbiose intestinale, les défenses immunitaires peuvent s’affaiblir ou, au contraire, devenir excessives et engendrer une inflammation.
Comprendre le lien entre microbiote et immunité est donc essentiel pour préserver sa santé globale. C’est précisément ce que permet l’analyse Nahibu, grâce au séquençage métagénomique shotgun, la technologie la plus avancée pour explorer cet écosystème invisible et vous offrir une feuille de route vers un meilleur bien-être intestinal.

Le ventre : le centre de commandement du système immunitaire

Le rôle principal de l’intestin est d’assurer l’absorption des nutriments issus de l’alimentation vers la circulation sanguine. En raison de ce contact permanent avec l’environnement extérieur, il nécessite une protection accrue. C’est pourquoi l’intestin est l’organe qui concentre le plus grand nombre de cellules immunitaires et ou la production d’anticorps est la plus active, ce qui en fait un organe clé de l’immunité.
Il est tapissé d’un tissu immunitaire spécifique appelé GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) qui abrite cette grande densité de cellules immunitaires (lymphocytes, macrophages, …). Le rôle de ces cellules est de surveiller en continu ce qui entre en contact avec l’organisme, qu’il s’agisse de nutriments, de bactéries bénéfiques ou pathogènes, et d’y répondre de façon adaptée.
Dans ce contexte, le microbiote joue un rôle déterminant :

  • Il apprend au système immunitaire à tolérer les micro-organismes inoffensifs.
  • Il déclenche des réponses adaptées contre les agents pathogènes.

Cette « éducation immunitaire » s’acquiert dès la naissance et se façonne tout au long de la vie.

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La Barrière Intestinale : Une Protection Hautement Sophistiquée

Pour maintenir cet état de vigilance et de tolérance, l’intestin opère une défense à différents niveaux interconnectés :

L’Épithélium Intestinal (Défense Sélective)

Les cellules intestinales (entérocytes) sont reliées entre elles par des jonctions serrées, assurant une perméabilité sélective : seuls les nutriments bénéfiques passent. Une altération de cette barrière (souvent appelée hyperperméabilité intestinale) peut laisser passer des molécules toxiques et favoriser l’inflammation chronique.

La Muqueuse et le Mucus (Défense Physique)

Le mucus intestinal forme une barrière physique riche en anticorps IgA et en peptides antimicrobiens. Un microbiote équilibré contribue directement à la qualité de cette couche protectrice, empêchant les bactéries indésirables d’atteindre la paroi intestinale

Le GALT (Défense Immunitaire)

Les cellules immunitaires du GALT reçoivent des informations de la lumière intestinale (notamment du microbiote) et des cellules de l’épithélium. Ce dialogue permet de déclencher une réponse immunitaire adaptée en cas d’invasion pathogène.

Le Microbiote Commensal (Défense Biologique)

Les 1013 micro-organismes bénéfiques composant le microbiote intestinal protègent l’organisme de deux façons :

Effet Barrière :

Elles occupent l’espace et entrent en compétition avec les pathogènes, les empêchant de s’installer.

Production de substances protectrices :

Elles sécrètent des bactériocines et modulent le pH, créant un environnement hostile aux microbes indésirables.

Comment le Microbiote Régule Concrètement l’Immunité

Le dialogue entre bactéries et cellules immunitaires est biochimique et repose sur les métabolites produits par notre flore.

Le Rôle Clé des Acides Gras à Chaîne Courte (AGCC)

Les fibres alimentaires, non digérées par nos enzymes, sont fermentées par le microbiote. Ce processus conduit à la production d’Acides Gras à Chaîne Courte (AGCC), notamment le butyrate, le propionate et l’acétate, essentiels pour la santé intestinale.
Les AGCC sont cruciaux car ils :

  • Nourrissent les cellules du côlon, dont ils constituent la principale source d’énergie.
  • Modulent l’activité des cellules immunitaires.
  • Renforcent la barrière intestinale.

Le butyrate, en particulier, favorise le développement des lymphocytes T régulateurs (Treg), des cellules chargées de maintenir la tolérance immunitaire et de contrôler l’inflammation.

Trouver l’Équilibre entre Tolérance et Défense

Un microbiote sain permet de maintenir un équilibre subtil entre :

  • Réponses Anti-inflammatoires (Tolérance) : Essentielles pour éviter les réactions excessives face aux aliments ou aux bactéries bénéfiques. Elles jouent un rôle protecteur contre les allergies et les maladies auto-immunes.
  • Réponses Pro-inflammatoires Contrôlées : Nécessaires pour éliminer les pathogènes.

Cet équilibre est fondamental pour assurer une immunité efficace sans excès. Une rupture de cette tolérance peut entraîner un état inflammatoire chronique, souvent lié à une dysbiose intestinale.

Dysbiose Intestinale : Quand l’Immunité se Dérègle

Une dysbiose intestinale se caractérise par une perte de diversité microbienne et un déséquilibre en faveur d’espèces opportunistes. Ce dérèglement impacte directement le système immunitaire en réduisant la production d’AGCC et en altérant la barrière intestinale.
La dysbiose est fortement associée à (Source : Fondation Recherche AP-HP ; COPMED) :

Préserver un microbiote diversifié et équilibré, notamment grâce à une alimentation riche et variée, est donc un levier majeur pour soutenir l’immunité et la santé globale.

Comment fonctionne la régulation immunitaire par le microbiote intestinal ?

La régulation repose principalement sur les métabolites produits par les bactéries, comme les Acides Gras à Chaîne Courte (AGCC). Ces molécules agissent comme des signaux pour les cellules immunitaires, favorisant notamment la production des Lymphocytes T régulateurs (Treg) qui maintiennent la tolérance et contrôlent l’inflammation.

Qu'est-ce que le séquençage métagénomique shotgun de Nahibu apporte de plus pour l'immunité ?

Le séquençage métagénomique shotgun est la technique qui permet de mesurer le potentiel fonctionnel de votre microbiote. Pour l’immunité, cela signifie que Nahibu peut évaluer la capacité de votre flore à produire des AGCC (molécules anti-inflammatoires) et à renforcer la barrière intestinale, des informations cruciales non obtenues par les méthodes d’analyse basiques.

Quels sont les signes d'un déséquilibre (dysbiose) affectant l'immunité ?

Les signes incluent la vulnérabilité accrue aux infections, l’inflammation chronique, les allergies ou les intolérances alimentaires. Une dysbiose intestinale peut compromettre la barrière intestinale et rompre l’équilibre entre les réponses immunitaires (tolérance vs. défense), nécessitant une action ciblée.

Nahibu : Comprendre Votre Immunité Grâce au Séquençage Métagénomique

Pour agir efficacement sur votre santé intestinale et, par conséquent, votre immunité, il est essentiel d’identifier les faiblesses de votre microbiote.
Nahibu s’appuie sur le séquençage métagénomique shotgun, la technologie la plus complète pour analyser le microbiote intestinal.
Contrairement aux méthodes d’analyse ciblées, la technologie shotgun permet :

  1. D’identifier les bactéries jusqu’au niveau de l’espèce, offrant une cartographie la plus exhaustive possible.
  2. D’analyser les fonctions biologiques réellement présentes (production d’AGCC, de vitamines, de métabolites immunomodulateurs).
  3. D’évaluer l’état de votre barrière intestinale et de votre potentiel inflammatoire.

Pourquoi l’expertise Nahibu est la clé de votre bien-être intestinal ?

  • 🔬 Précision Scientifique Élevée : Des résultats fiables pour comprendre l’état fonctionnel de votre flore.
  • 🇫🇷 Expertise Française : Des garanties de qualité et des protocoles rigoureux.
  • 🎯 Recommandations Personnalisées : Nous vous offrons une feuille de route pour une nutrition adaptée (via la plateforme Shido et notre réseau de professionnels qualifiés) afin d’agir concrètement sur l’équilibre de votre microbiote et vos défenses.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Conclusion : Votre Immunité Commence dans Votre Microbiote

La science est claire : un microbiote équilibré est un pilier fondamental de l’immunité. En prenant soin de votre santé intestinale, vous agissez directement sur vos défenses naturelles et sur la prévention des maladies inflammatoires.
Avec Nahibu, vous ne devinez plus : vous comprenez les mécanismes qui lient votre microbiote à votre système immunitaire. Grâce à notre expertise en séquençage métagénomique, nous vous donnons les clés pour passer de la théorie à l’action.

 

Sources : 

  • Biocodex Microbiota Institute – Rôle du microbiote intestinal dans la régulation immunitaire
  • Laboratoire Lescuyer – Microbiote et immunité
  • COPMED – Microbiote intestinal et système immunitaire
  • Fondation Recherche AP-HP – Microbiote intestinal et recherche
  • Médecine/Sciences – Interactions microbiote-immunité

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Comment Nahibu garantit la fiabilité de votre analyse ?

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Pourquoi le contrôle qualité du test Microbiote intestinal est indispensable

Le contrôle qualité est une étape indispensable dans l’analyse du microbiote intestinal. Chez Nahibu, chaque échantillon de selles est soumis à un protocole rigoureux afin de garantir des résultats fiables, précis et représentatifs.
Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi le contrôle qualité est essentiel, comment il est réalisé et sous quelles conditions votre échantillon peut être analysé.

Les spécialistes Nahibu vous guident 

Le microbiote est un écosystème fragile. Comme pour toute analyse biologique, la qualité du prélèvement est un facteur crucial pouvant influencer la fiabilité des résultats.

Plusieurs éléments peuvent affecter la qualité de l’échantillon :

  • La quantité de matière collectée
  • Les conditions de manipulation
  • La conservation de l’échantillon avant analyse

C’est pourquoi, avant d’être analysé, chaque échantillon de selles doit être vérifié. Le contrôle qualité permet de confirmer que l’échantillon reçu est conforme et exploitable. Cette vérification garantit le bon déroulement de l’analyse et l’obtention de résultats fiables et réellement représentatifs.

Chez Nahibu, nous accordons une attention particulière à cette étape, car elle assure une base solide à l’ensemble du processus analytique.

Les 3 étapes clés du contrôle qualité

Voici le processus rigoureux suivi par Nahibu à chaque réception d’échantillon :

1) Vérification de la quantité : un premier critère essentiel

La première étape consiste à vérifier la quantité de matière présente dans le tube. Une quantité trop faible ne permettrait pas d’extraire suffisamment d’ADN ce qui compromettrait la suite de l’analyse.

2) Intégrité du matériel de prélèvement : sécurité et conformité

Nous vérifions ensuite l’intégrité du tube et l’état général du prélèvement : 

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Le liquide de stabilisation contenu dans le tube du kit Nahibu est indispensable : il permet de conserver l’ADN de votre échantillon à température ambiante jusqu’à sa réception dans notre laboratoire. Il est donc essentiel de ne pas vider ce liquide. Son absence empêcherait la conservation du prélèvement, entraînerait sa dégradation et rendrait l’échantillon inexploitable.

3) Identification du prélèvement : Traçabilité

Afin de garantir la confidentialité et la protection des données personnelles, chaque échantillon est anonymisé et associé à un numéro d’anonymat unique.

A réception, nous vérifions la bonne identification du tube ainsi que la correspondance entre le numéro d’anonymat et les informations transmises (réponses au questionnaire).

Nous contrôlons notamment la correspondance entre :

  • le numéro d’anonymat
  • les informations de commande
  • les informations complémentaires transmises (réponses au questionnaire)

Cette étape permet d’éliminer tout risque de confusion et garantit une traçabilité complète et sécurisée tout au long du processus d’analyse.

Sequencage-metagénomique-shotgun-nahibu

Que se passe-t-il après le contrôle qualité ?

Une fois le contrôle qualité validé, votre échantillon est conservé à -80°c en attendant les étapes suivantes de l’analyse :

  1. Extraction de l’ADN
  2. Préparation des librairies
  3. Séquençage métagénomique shotgun
  4. Analyse bio-informatique permettant d’identifier les bactéries, fonctions et profils de votre microbiote

Pour une transparence totale, vous recevez des notifications automatiques tout au long du processus :

👉 Réception du kit / contrôle qualité

👉 Envoi au séquençage

👉 Envoi à l’analyse bio-informatique

👉 Disponibilité des résultats

En résumé : le contrôle qualité Nahibu, c’est…

Vérification de la quantité

Garantir une quantité d’ADN suffisante pour le séquençage

Intégrité du matériel de prélèvement

Assurer l’intégrité et la conformité du prélèvement

Cohérence des informations et identification de l’échantillon

Assurer la traçabilité et éviter les confusions

Grâce à ces étapes essentielles, nous garantissons la fiabilité de votre analyse et la précision des conseils personnalisés que vous recevrez ensuite, élaborés par l’équipe de Nahibu.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

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Ce qu’il faut faire (et éviter) avant le test du microbiote intestinal

Ce qu’il faut faire (et éviter) avant le test du microbiote intestinal

Bien se préparer avant un test microbiote : l’essentiel à savoir

Le microbiote intestinal est un écosystème fragile : sa composition est fortement influencée par notre mode de vie et plus particulièrement notre alimentation.
Dans le cadre d’un test du microbiote, ce que vous mangez ou prenez les jours précédant votre prélèvement peut fortement impacter les résultats.

Bien se préparer est donc essentiel pour maximiser la qualité de l’échantillon, et rendre l’analyse la plus représentative possible. Dans cet article, découvrez ce qu’il faut faire (et éviter) avant de réaliser votre test du microbiote à domicile avec le kit d’analyse du microbiote intestinal Nahibu. Grâce à ce guide, vous optimiserez la fiabilité de votre bilan intestinal et vous vous assurerez que les résultats reflètent le véritable état de votre microbiote.

Pourquoi la préparation importe

Les tests du microbiote reposent essentiellement sur l’analyse d’un échantillon de selles à un instant T : il s’agit d’un “instantané” de votre flore intestinale.
Certains aliments, compléments ou médicaments peuvent modifier, à plus ou moins long terme, la composition du microbiote ou interférer directement avec l’analyse. Par exemple, les probiotiques, antibiotiques ou encore laxatifs peuvent altérer les résultats.
Ainsi, une préparation négligée peut nuire à la représentativité du test et rendre les recommandations nutritionnelles moins pertinentes.

Ce qu’il faut éviter avant le prélèvement

Voici les principaux pièges à éviter dans les jours (ou semaines) précédant votre test :

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Antibiotiques, antifongiques, antiparasitaires

Le rôle des antibiotiques, antifongiques et antiparasitaires est d’éliminer les micro-organismes pathogènes responsables d’infections. Cependant, en ciblant ces agents infectieux, ils impactent inévitablement la flore commensale.
La prise d’antimicrobiens constitue ainsi un biais majeur dans l’analyse du microbiote. Il est donc préférable d’attendre un certain délai après un traitement avant de réaliser le prélèvement. Le microbiote met environ 2 à 3 mois pour retrouver un équilibre complet. Néanmoins, pour obtenir des résultats déjà représentatifs, un délai de 4 à 6 semaines après la fin d’un traitement est recommandé.

Usage de médicaments

De nombreux médicaments non-antimicrobiens peuvent aussi perturber le microbiote. C’est le cas de certains anti-inflammatoires (AINS), inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), antidiabétiques (metformine), laxatifs, psychotropes…
Il est généralement recommandé d’attendre 2 à 3 semaines avant de réaliser le prélèvement.
Pour les traitements au long cours, n’arrêtez pas votre traitement sans avis médical.
La réalisation de lavements répétés peut également être agressive pour le microbiote. La encore, un délai d’au moins 4 semaines peut être nécessaire avant d’effectuer le test.

Probiotiques et prébiotiques

Les biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques et symbiotiques) ont pour objectif de soutenir l’équilibre du microbiote en optimisant son écosystème. Leur consommation agit donc naturellement sur sa composition.
Si vous souhaitez connaître l’état de votre microbiote sans l’influence récente de ces biotiques, il est recommandé d’interrompre leur prise 1 à 2 semaines avant le prélèvement.
En revanche, si votre objectif est d’évaluer leurs effets sur le microbiote, vous pouvez continuer leur utilisation.
Les aliments riches en probiotiques (yaourt, kefir, choucroute, kimchi, kombucha, etc.), peuvent aussi modifier la composition microbienne, il est préférable d’éviter de les consommer les jours précédant le prélèvement.

 

Changements alimentaires drastiques

Évitez de changer radicalement votre alimentation juste avant le test : régime très “nettoyant”, jeûne prolongé,… Il est conseillé de maintenir votre régime habituel, même spécifique (régime faible en FODMAP, cétogène,…) pendant au moins une semaine avant le prélèvement.
Si vous venez de déménager, que vous revenez d’un voyage à l’étranger, ou que vous avez modifié vos habitudes alimentaires récemment, cela peut perturber votre microbiote et rendre l’échantillon moins représentatif.

microbiote-intestinal-probiotique

Ce qu’il faut faire (bons réflexes) avant le test

Maintenir vos habitudes (dans la mesure du possible)

Conservez vos habitudes alimentaires et veillez à boire suffisamment d’eau : une bonne hydratation favorise le transit et facilite le prélèvement.
Continuez vos médicaments ou suppléments si nécessaires, n’interrompez jamais un traitement régulier sans avis médical.

Suivre vos symptômes et votre alimentation

Il peut être utile de noter votre alimentation, vos symptômes digestifs et vos activités pendant les 1 à 2 semaines précédant le test. Ces informations facilitent l’interprétation des résultats et permettent de mettre en relation certaines habitudes avec votre profil microbien.

La qualité du prélèvement conditionne directement la qualité de l’analyse. Une bonne préparation permet d’obtenir une image fidèle de votre microbiote, sans biais liés à l’alimentation, aux compléments ou aux traitements récents

Respecter le protocole du test

Le respect des instructions de prélèvement est essentiel pour garantir la conformité de l’échantillon et, par conséquent, la fiabilité des résultats.
Lisez attentivement les instructions indiquées dans le kit : utilisation du tube, du collecteur de selles (“feces catcher”), emballage, temps d’envoi, etc. Nahibu fournit tout le matériel nécessaire et des consignes précises dans son kit de test du microbiote intestinal.
Choisissez un moment calme, quand vous êtes détendu, pour réaliser le prélèvement. Un environnement serein réduit les risques d’erreur et de contamination.
Emballez correctement l’échantillon dans les éléments fournis (shuttle pouch, enveloppe prépayée, etc.) afin d’assurer sa sécurité et sa stabilité durant l’envoi.
Le tube fourni dans le kit Nahibu contient un stabilisateur d’ADN qui permet la conservation de l’échantillon à température ambiante jusqu’à réception dans notre laboratoire. Il est impératif de ne pas vider le tube.

À quel moment reporter votre test ?

Voici quelques situations dans lesquelles il est préférable de ne pas faire le prélèvement immédiatement, et de reporter :

  • Vous avez une infection intestinale aiguë, des diarrhées ou des symptômes digestifs marqués
  • Vous venez de suivre un traitement médicamenteux : attendre suffisamment (ex. 4–6 semaines pour des antibiotiques) pour laisser votre microbiote se reconstituer.
  • Vous avez subi une coloscopie
  • Vous avez récemment modifié fortement votre régime alimentaire (nouveau régime, jeûne, supplémentation…) : il vaut mieux revenir à votre “régime normal” pendant quelques jours pour que l’échantillon soit représentatif.
  • Vous venez de voyager, surtout à l’étranger, ou de subir d’importants changements de routine : votre microbiote pourrait être “hors de ses habitudes.

Spécificités pour le kit Nahibu

Le kit d’analyse du microbiote intestinal Nahibu est conçu pour un prélèvement à domicile et inclut notamment un collecteur de selles (“feces catcher”), un tube avec stabilisateur d’ADN et une enveloppe prépayée pour l’envoi.
Nahibu utilise le séquençage métagénomique shotgun, qui permet une analyse très fine de votre microbiote. Pour garantir la fiabilité des résultats, il est essentiel que l’échantillon soit de bonne qualité.
Si vous suivez des traitements ou prenez des suppléments, il peut être utile de consulter un professionnel ou de contacter l’équipe Nahibu pour savoir si des ajustements sont nécessaires avant le test. Vous pourrez ensuite renseigner ces informations dans le questionnaire en ligne.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

FAQ

Dois-je arrêter les probiotiques avant mon test ?

Oui, généralement 1 à 2 semaines avant de réaliser le test, mais cela dépend du protocole. Certains laboratoires demandent un arrêt, d’autres tolèrent une prise régulière si elle fait partie de votre routine.

Combien de temps attendre après des antibiotiques pour faire le test ?

Il est généralement recommandé d’attendre 4 à 6 semaines après votre dernier antibiotique, afin que votre microbiote ait le temps de se rétablir.

Puis-je faire le test si je voyage ou change souvent de régime ?

Il est préférable de reporter le test si vous venez de changer vos habitudes alimentaires, de rentrer de voyage ou si votre routine a fortement varié : ces perturbations peuvent rendre l’échantillon moins représentatif.

Comment garantir que mon échantillon ne soit pas contaminé ?

Utilisez les éléments fournis dans le kit, suivez scrupuleusement les instructions (ne laissez pas le tube toucher l’eau des toilettes, emballez bien l’échantillon), et renvoyez-le rapidement selon les consignes.

Est-ce que mes médicaments habituels peuvent fausser le test ?

Certains médicaments (anti-inflammatoires, laxatifs, etc.) peuvent influencer le microbiote ou le prélèvement. Vérifiez les instructions du kit et demandez, si besoin, conseil à un professionnel ou à l’équipe Nahibu.

Conclusion :

Bien se préparer est une étape essentielle pour obtenir une analyse du microbiote fiable et utile. En évitant les interférences comme les antibiotiques, les probiotiques ou les changements alimentaires drastiques, et en respectant le protocole du kit (collecte, emballage, envoi), vous assurez la qualité de votre échantillon.
Grâce au test du microbiote intestinal Nahibu, avec son kit de prélèvement à domicile et son analyse basée sur la technologie de séquençage métagénomique shotgun, vous bénéficiez d’une analyse précise et complète. 📊
Agissez maintenant : préparez votre prélèvement avec soin, envoyez votre échantillon, puis utilisez votre rapport pour mieux comprendre votre microbiote et bénéficier des recommandations nutritionnelles personnalisées de Nahibu.

Sources et références utilisées : 

Cet article s’appuie sur les recommandations de plusieurs laboratoires spécialisés dans l’analyse du microbiote intestinal et les bonnes pratiques de prélèvement :

  • Vibrant Wellness – Instructions de préparation au test Gut Zoomer
  • MyMicroZoo – Recommandations avant un test microbiome
  • HealthPath – Guide de prélèvement pour tests intestinaux
  • Amanda Nutrition – Conseils pour le Complete Microbiome Stool Test
  • The Health Feed – Informations générales sur les tests microbiote à domicile
  • Lepivits – Présentation du kit Nahibu incluant collecteur et stabilisation ADN
  • Nahibu – Documentation sur le séquençage métagénomique shotgun et le protocole du kit

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