La diversité du microbiote intestinal : un indicateur clé de votre état de santé ?

La diversité du microbiote intestinal : un indicateur clé de votre état de santé ?

La diversité du microbiote intestinal : un indicateur clé de votre état de santé

Qu’est-ce que la diversité du microbiote ?

La diversité exprime le nombre d’espèces de bactéries présentes dans votre intestin. Ces espèces peuvent être actives ou non. Une diversité bactérienne importante est souvent associée au bon fonctionnement de l’organisme et aide à rester en bonne santé. La diversité du microbiote permet notamment d’améliorer le système immunitaire et d’éviter les agressions d’agents pathogènes.

Pourquoi tester la diversité de son microbiote ?

Une faible diversité du microbiote intestinal représente d’après Stanislav Dusko Ehrlich, Professeur émérite de microbiologie à l’INRA, une menace pour la santé : 

« Les études scientifiques récentes s’accordent sur une perte de la biodiversité du microbiome intestinal dans les pays industrialisés, menaçant également ceux qui sont en passe de le devenir.

Chez les individus en bonne santé, elle est associée au risque de développer des maladies chroniques graves, comme le diabète, les maladies hépatiques, cardiovasculaires et même certains types de cancer. » Mais également l’asthme, les allergies, les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, l’autisme et d’autres troubles mentaux

L’analyse du microbiote intestinal pour mettre en évidence sa diversité.

L’analyse du microbiote proposée par Nahibu met en évidence la perte de diversité, le premier pas indispensable pour la combattre, de préférence par une nutrition appropriée aux personnes à risque.

Elle pose ainsi la base pour contrecarrer ce fléau largement inconnu qui nous menace tous. L’analyse du microbiote intestinal proposée par Nahibu met en avant les points forts et les points faibles de chacun, afin d’agir positivement dessus grâce à des conseils alimentaires.

En adaptant son alimentation à la singularité de son microbiote et à ses besoins, on peut significativement améliorer certains troubles digestifs, réguler son poids, prévenir de certaines maladies et renforcer son système immunitaire

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Découvrez d’autres articles sur le microbiote.

Aubergines grillées à la grenade

Aubergines grillées à la grenade

Cette recette est une source de vitamine C et elle est riche en fibre. La grenade est un anti-inflammatoire et un antioxydant.

Curry de patate douce

Curry de patate douce

Cette recette végétarienne est une source de vitamines et de fibres. La patate douce favorise le transit intestinal.

Salade de poulet

Salade de poulet

Riche en protéines et en vitamines A, K, C, B9 et B3, cette salade de poulet et de laitue est une source de nitrate, de fer et de manganèse.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Ceviche de crevette

Ceviche de crevette

Le Ceviche aux crevettes

« L’équipe Nahibu vous a concocté une recette bien-être, spéciale « Microbiote » qui contient des ingrédients bons pour votre flore intestinale. »

Faites le plein d’oméga 3 et de fibres grâce à ce plat simple à réaliser. En plus de contribuer à la réduction du risque cardio-vasculaire et la régulation du cholestérol, le ceviche aux crevettes stimule le transit intestinal. Cette recette saine et équilibrée, vous est proposé par l’équipe Nahibu pour prendre soin de votre microbiote.

Une recette saine pour votre microbiote.

25 minutes

Une recette saine pour votre microbiote.

4 personnes

Une recette saine pour votre microbiote.

Plat principal

🍎  Ingrédients :

✔️ 350 g de grosses crevettes

✔️ 2 citrons

✔️ 1 oignon rouge

✔️ 1 poivron vert

✔️ 1 avocat Hass

✔️ ½ concombre

✔️ Coriandre

✔️ Sel au goût

✔️ Poivre au goût

👨‍🍳 Préparation :

  1. Faites cuire les crevettes dans 1,5 L d’eau salée bouillante pendant 2 minutes puis égouttez-les.
  2. Passez les crevettes sous l’eau froide afin d’arrêter la cuisson et égouttez-les à nouveau.
  3. Faites mariner les crevettes avec le jus de citron dans un saladier.
  4. Coupez l’oignon et le poivron en petits dés et ajoutez-les dans le saladier.
  5. Mettez le tout au réfrigérateur 30 min.
  6. En attendant, épépinez et coupez le concombre et l’avocat en dés.
  7. Ajoutez l’avocat et le concombre dans le saladier.
  8. Salez et poivrez au goût puis mélangez.
  9. Parsemez de coriandre et servez de suite

Shido, des conseils nutritionnels adaptés à votre microbiote intestinal.

L'alimentation personnalisée et des recettes bonnes pour votre microbiote avec Shido de Nahibu.

Découvrez d’autres recettes saines et équilibrées.

Aubergines grillées à la grenade

Aubergines grillées à la grenade

Cette recette est une source de vitamine C et elle est riche en fibre. La grenade est un anti-inflammatoire et un antioxydant.

Curry de patate douce

Curry de patate douce

Cette recette végétarienne est une source de vitamines et de fibres. La patate douce favorise le transit intestinal.

Salade de poulet

Salade de poulet

Riche en protéines et en vitamines A, K, C, B9 et B3, cette salade de poulet et de laitue est une source de nitrate, de fer et de manganèse.

Devenez acteur de votre alimentation avec Shido.

Une recette saine pour votre microbiote.

Un microbiote déséquilibré est-il la cause de l’obésité ?

Un microbiote déséquilibré est-il la cause de l’obésité ?

Un microbiote déséquilibré est-il la cause de l’obésité ?

Quelle est l’importance de l’obésité dans le monde ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en 2016, 1,9 milliard d’êtres humains étaient en surpoids et plus de 2,8 millions de personnes décèdent chaque année du fait de leur surpoids ou de leur obésité. Après avoir touché les pays à revenu élevé, ce qu’on appelle « l’épidémie d’obésité » affecte désormais aussi les pays à faible ou moyen revenu.

L’Indice de Masse Corporelle (IMC), indicateur de corpulence, est la mesure la plus communément utilisée pour définir l’obésité et le surpoids. Il est calculé en divisant le poids en kg par le carré de la taille en m. Entre 25 et 30, on est en surpoids ; au-delà de 30, on parle d’obésité. L’excès de masse grasse induit de nombreux risques pour la santé, d’autant plus si cette graisse est abdominale.

Il existe différents degrés d’obésité selon lesquels les risques pour la santé s’aggravent. De nombreuses maladies chroniques telles que le diabète de type 2, les maladies cardio-vasculaires et le cancer ont pour facteur de risque le surpoids et l’obésité. C’est pourquoi le maintien d’un poids sain (IMC entre 18,5 et 25) est un enjeu majeur de santé publique.

Malgré les actions de prévention et les solutions thérapeutiques existantes (régime, chirurgie, prise en charge psychologique…), l’obésité ne cesse de gagner du terrain depuis plusieurs décennies, les chiffres ayant presque triplé dans le monde depuis 1975. C’est une maladie complexe dont la cause se trouve parfois ailleurs que dans les comportements alimentaires.

Un déséquilibre du microbiote intestinal chez les personnes obèses.

Toujours selon l’OMS, 41 millions d’enfants de moins de 5 ans étaient en surpoids ou obèses en 2016. On dit qu’un microbiote « obésogène » se met en place dès la naissance. Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes présents dans l’intestin, participant à la digestion et à notre santé en général. Quel est donc le rôle du microbiote dans l’obésité ?

D’après de nombreuses études scientifiques, il existe aujourd’hui un lien évident entre microbiote et prise de poids. En effet, la flore intestinale d’une personne obèse est significativement différente de celle d’un individu de corpulence normale.

Une des premières études scientifiques sur le lien entre obésité et microbiote a observé que des souris dépourvues de microbiote intestinal depuis la naissance étaient plus minces que des souris normales, malgré un apport calorique supérieur. Ceci s’explique par la capacité de nos bactéries à extraire des calories additionnelles des aliments pour nous permettre de tirer profit au mieux de notre alimentation. De plus, les caractéristiques de l’obésité étaient transmissibles à des souris sans flore intestinale en leur greffant les microbes provenant des souris obèses. Cela signifie que la présence du « microbiote obèse » chez des souris auparavant sans bactéries intestinales a causé l’obésité. Ces résultats suggèrent un lien étroit entre obésité et microbiote, toutefois, ces expériences ont été menées sur des souris, et la greffe de microbiote a eu lieu sur des souris ne possédant pas de microbiote. Or, aucun humain n’est dépourvu de microbes intestinaux…

Chez les Hommes et les animaux, l’obésité est associée à une diversité microbienne plus faible. De plus, chez les obèses, la proportion du phylum Firmicutes augmente alors que le phylum Bacteroidetes a tendance à diminuer. Ceci induirait une plus grande facilité à extraire l’énergie des aliments, et augmenterait le stockage des calories sous forme de graisse dans le tissu adipeux. Des déficits en Akkermansia muciniphila, une bactérie avec des effets bénéfiques sur l’intestin, ont également été observés chez les personnes en surpoids.

Il existe aujourd’hui un lien évident entre un microbiote altéré et la prise de poids.

Le microbiote est-il la cause de l’obésité ?

On observe des changements dans la composition microbienne intestinale des personnes en surpoids ou obèses. Le microbiote serait-il donc responsable de la prise de poids ? Tout n’est pas si simple. Le développement de l’obésité est multifactoriel et il est impossible d’en identifier une cause unique. Il est le fruit d’interactions complexes entre des facteurs génétiques, environnementaux et le microbiote intestinal.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Comment le microbiote régule-t-il la prise alimentaire ?

Les bactéries intestinales produisent des composés lors de la digestion de résidus alimentaires dans le côlon. Ces composés, ou métabolites, ont un effet sur nos tissus mais aussi sur le cerveau, directement ou indirectement en agissant via des fibres nerveuses comme le nerf vague, reliant intestin et cerveau. Ils influent sur le métabolisme, l’appétit et la prise alimentaire.

Le microbiote intestinal produit des neurotransmetteurs comme la sérotonine et le GABA (acide gamma-aminobutyrique) qui régulent l’appétit. La sérotonine supprime l’appétit en modulant les neurones à mélanocortine qui contrôlent le maintien du poids du corps. Le GABA, quant à lui, stimule la prise alimentaire et est essentiel à la régulation de la balance énergétique.

Autres métabolites d’importance, les acides gras à chaîne courte (acétate, butyrate et propionate) sont également produits par la fermentation bactérienne. Ils peuvent modifier la libération d’hormones provenant de l’intestin vers la circulation et ainsi réguler l’appétit.

Probiotique pour maigrir et lutter contre l'obésité

Des probiotiques pour maigrir ?

Le déséquilibre du microbiote présent chez les personnes obèses n’est pas irréversible. Une étude a en effet montré que les modifications observées dans le microbiote (hausse des Firmicutes et baisse des Bacteroidetes) ont été réduits suite à un changement de régime visant à perdre du poids et de la masse grasse chez les obèses.

Peut-on modifier sa flore intestinale pour maigrir ? La capacité du microbiote intestinal à être modulé et son lien avec le surpoids ouvre de nouvelles opportunités de traitement. Une des options les plus prometteuses vise à modifier sa composition. En effet, la présence ou l’absence de certaines bactéries dans le microbiote intestinal aurait un rôle significatif dans la prise de poids.

Les probiotiques, des micro-organismes vivants qui, administrés en quantité adéquates, confèrent un effet bénéfique à l’hôte, offrent des possibilités de traitement. Les espèces de Bifidobacterium et Lactobacillus sont parmi les plus communément utilisées dans les probiotiques et auraient des effets anti-obésité. Akkermansia muciniphila produirait également des actions bénéfiques en inversant les effets métaboliques de l’obésité. Toutefois, la plupart des études testant ces probiotiques ont été menées sur des rongeurs ; il est donc impossible à l’heure actuelle de conclure sur l’efficacité d’une bactérie particulière pour prévenir ou traiter l’obésité chez l’Homme.

Les prébiotiques quant à eux, sont des composés non-digestibles qui, après leur métabolisme par les micro-organismes intestinaux, modulent la composition du microbiote, son activité ou les deux, ce qui génère des effets positifs sur l’hôte.

Un régime riche en fibres, et donc riche en prébiotiques naturellement présents dans l’alimentation, augmente l’abondance de bactéries bénéfiques comme certaines espèces de Bifidobacterium et Lactobacillus. Il vaut mieux donc plutôt voir le microbiote comme un allié contre l’obésité.

Conclusion :

Il est difficile de déterminer si le microbiote est la cause de l’obésité car de nombreux paramètres, environnementaux et génétiques, interviennent dans le développement de cette maladie. Un déséquilibre du microbiote ainsi que des changements d’abondance de certaines espèces ont été observés chez les personnes obèses comparées aux personnes saines. L’obésité et le surpoids sont donc associés à une signature microbienne altérée. Toutefois, les mécanismes biologiques de régulation de la prise de poids, de l’appétit et de la satiété sont complexes et il paraît difficile d’identifier une bactérie qui guérira l’obésité.

A l’heure actuelle, il est préférable de se concentrer sur des moyens de prévention tels que la pratique d’une activité physique régulière, une alimentation équilibrée et la surveillance de l’équilibre de son microbiote intestinal. La présence de fibres variées dans l’alimentation permet non seulement d’augmenter la richesse du microbiote intestinal, mais aussi d’augmenter la sensation de satiété, d’améliorer la production d’acides gras à chaîne courte et de réguler l’absorption des graisses. Il est donc recommandé de manger des fruits, légumes et légumineuses en quantité suffisante (au moins cinq portions par jour) pour lutter au mieux contre le surpoids. La pratique d’une activité physique régulière permet de dépenser des calories et favorise également la diversité du microbiote. Enfin, un déséquilibre de la flore intestinale, éventuellement lié au surpoids, peut être révélé par une analyse du microbiote.

Découvrez d’autres articles sur le microbiote.

Aubergines grillées à la grenade

Aubergines grillées à la grenade

Cette recette est une source de vitamine C et elle est riche en fibre. La grenade est un anti-inflammatoire et un antioxydant.

Curry de patate douce

Curry de patate douce

Cette recette végétarienne est une source de vitamines et de fibres. La patate douce favorise le transit intestinal.

Salade de poulet

Salade de poulet

Riche en protéines et en vitamines A, K, C, B9 et B3, cette salade de poulet et de laitue est une source de nitrate, de fer et de manganèse.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Comprendre son rapport d’analyse du microbiote intestinal

Comprendre son rapport d’analyse du microbiote intestinal

Comprendre le rapport d’analyse Nahibu

Pour chaque analyse, l’utilisateur a la possibilité de télécharger un résumé au format PDF. Ce rapport simplifié issu de la plateforme digitale Nahibu a été conçu par des experts du microbiote intestinal afin de faciliter sa lecture auprès des professionnels de santé. Il est composé de deux grandes parties.

Introduction du rapport d’analyse Nahibu

Une présentation générale de Nahibu, nos objectifs ainsi qu’une description brève de ce qu’est le microbiote intestinal.

Une description de comment les résultats ont été générés. Pour le rapport, l’utilisateur est automatiquement comparé à la cohorte dite saine de Nahibu. Celle-ci se compose des individus n’ayant déclaré aucune maladie chronique diagnostiquée ou aucun trouble digestif.

La présentation des 3 catégories de résultats : Optimal, Courant et Améliorable. Ces résultats sont obtenus en comparant la valeur obtenue par l’utilisateur avec celle de la cohorte saine (ordonnée). Ainsi un résultat “Améliorable” est un résultat se trouvant dans les 5% de valeurs les plus extrêmes (entre 0 et le 5eme percentile, et au-dessus du 95eme percentile). La valeur est “Courant” quand elle se trouve dans les 20% de valeurs les plus extrêmes de la cohorte (entre le 5eme et 25eme percentile, et entre le 75eme et 95eme percentile). Enfin le résultat est optimal quand il se trouve dans les valeurs présente à plus ou moins 25% de la médiane (entre le 25eme et le 75eme percentile).

Les informations générales sur l’utilisateur. Celles-ci sont extraites du questionnaire préalablement rempli par l’utilisateur et permet de visualiser les informations nécessaires pour appréhender le mode de vie, les antécédents médicaux et le mode alimentaire de l’utilisateur.

Les résultats de l’analyse du microbiote intestinal

Richesse

Il s’agit du nombre de bactéries détectées dans l’analyse, métrique essentielle pour l’évaluation d’une bonne santé. En effet, de nombreuses études montrent que la diminution de la diversité peut avoir un impact sur notre santé. Ainsi, plus nous consommons de fibres, et des fibres différentes, mieux c’est pour la diversité de notre microbiote intestinal et notre santé. 

L’entérotype

L’objectif des entérotypes est de proposer une stratification des individus basée sur leur microbiote intestinal en un nombre de groupes restreint, chaque groupe étant dirigé par un genre bactérien. Au contraire des groupes sanguins, les entérotypes n’ont pas de frontière claire. Selon les individus étudiés et les méthodes employées, ce nombre de groupe est variable allant généralement de deux à quatre. Les deux entérotypes les plus robustes, car retrouvés dans la majorité des analyses, semblent être Prevotella et Bacteroides. Le troisième groupe défini à l’origine, Ruminococcus, peut en fonction des études être fusionné à l’un des deux premiers ou être remplacé par un autre groupe. L’entérotype Bacteroides, associé à un régime riche en graisses animales, est dominant dans le monde occidental, alors que l’entérotype Prevotella est plus prévalent dans les sociétés rurales avec des régimes riches en fibres. Si un régime sur le court terme (inférieur à un mois) ne permet pas à un individu de changer d’entérotype, il n’est pas encore clair si les régimes sur le long terme peuvent influer les entérotypes.

L’équilibre intestinal

Il mesure la présence ou non d’une dysbiose au sein du microbiote. La dysbiose, en opposition avec l’eubiose, est un terme désignant un microbiote altéré dont la composition est déséquilibrée. La dysbiose du microbiote intestinal se caractérise par une diminution de la richesse de la diversité microbienne, une baisse de l’abondance du phylum Firmicutes au profit des Bacteroidetes, et une augmentation de l’abondance d’espèces potentiellement pathogènes.

La répartition des phylas

Plus de 1000 bactéries présentes dans le microbiote intestinal ont été identifiées. Elles sont classées en groupes à différents niveaux de précision, parmi eux les phylas. Dans le microbiote intestinal, les phylas les plus abondants qui constituent environ 90% du microbiote intestinal adulte sont au nombre de 3 : Firmicutes, Bacteroidetes et Actinobacteria. Il existe d’autres phylas moins abondants comme les Proteobacteria et les Verrucomicrobia par exemple.

phylum Microbiote Intestinal

La liste des genres et bactéries détectées

Il s’agit d’une sélection faite par Nahibu sur les genres et bactéries d’intérêts basée sur la littérature scientifique. Cette sélection comprend 4 genres d’intérêts (Bifidobacterium, Dialister, Coprococcus, Lactobacillus) et 11 bactéries d’intérets (Akkermansia muciniphila, Faecalibacterium prausnitzii, [Eubacterium] hallii, Bacteroides thetaiotaomicron, Barnesiella intestinihominis, Bifidobacterium longum, Bilophila wadsworthia, Clostridioides difficile, Roseburia intestinalis, [Ruminococcus] gnavus, Veillonella atypica).

La production d’acide gras à chaîne courte (AGCC)

La production d’AGCC est stimulée par la dégradation des fibres par les bactéries du microbiote intestinal. Ces AGCC sont absorbés par notre organisme et plusieurs effets bénéfiques sur la santé ont été décrits : source d’énergie pour les cellules du côlon, renforcement de la barrière intestinale et du système immunitaire, amélioration du transit dans le côlon, effet sur le cholestérol et la glycémie, réduction de l’inflammation, régulation de l’appétit, prévention contre l’obésité et le cancer colorectal par exemple.

Ils exercent donc un effet protecteur vis-à-vis des pathologies du colon. La quantité d’AGCC varie et leur production peut être augmentée en consommant des aliments riches en probiotiques et fibres. Les trois principaux AGCC sont le butyrate, l’acétate et le propionate.

L’analyse du potentiel fonctionnel du microbiote

L’analyse du microbiote intestinal de Nahibu reposant sur la quantification des gènes bactériens détectés dans l’ADN extrait d’un échantillon de selle, permet d’extrapoler son potentiel fonctionnel.

Ainsi dans le rapport PDF, sont reportées les informations sur la qualité nutritionnelle des apports, leur diversité, l’apport en prébiotique et le niveau d’inflammation intestinale. Toutes ces informations sont mesurées par rapport à la cohorte saine de Nahibu. De plus, l’analyse du potentiel fonctionnel du microbiote contient une partie sur la tolérance et intolérance des bactéries face à différents sucres complexes (FODMAP).

systeme immunitaire shido Nahibu

La table d’abondance

En annexe se trouve la liste des bactéries détectées présentes de manière significative et caractérisée (>0,01%) dans l’échantillon. Pour chacune d’elles, on trouve les indications d’appartenance et l’abondance relative en % par rapport à l’ensemble des bactéries détectées dans le microbiote.

Découvrez d’autres articles sur le microbiote.

Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.