Ce qu’il faut faire (et éviter) avant le test du microbiote intestinal

Ce qu’il faut faire (et éviter) avant le test du microbiote intestinal

Bien se préparer avant un test microbiote : l’essentiel à savoir

Le microbiote intestinal est un écosystème fragile : sa composition est fortement influencée par notre mode de vie et plus particulièrement notre alimentation.
Dans le cadre d’un test du microbiote, ce que vous mangez ou prenez les jours précédant votre prélèvement peut fortement impacter les résultats.

Bien se préparer est donc essentiel pour maximiser la qualité de l’échantillon, et rendre l’analyse la plus représentative possible. Dans cet article, découvrez ce qu’il faut faire (et éviter) avant de réaliser votre test du microbiote à domicile avec le kit d’analyse du microbiote intestinal Nahibu. Grâce à ce guide, vous optimiserez la fiabilité de votre bilan intestinal et vous vous assurerez que les résultats reflètent le véritable état de votre microbiote.

Pourquoi la préparation importe

Les tests du microbiote reposent essentiellement sur l’analyse d’un échantillon de selles à un instant T : il s’agit d’un “instantané” de votre flore intestinale.
Certains aliments, compléments ou médicaments peuvent modifier, à plus ou moins long terme, la composition du microbiote ou interférer directement avec l’analyse. Par exemple, les probiotiques, antibiotiques ou encore laxatifs peuvent altérer les résultats.
Ainsi, une préparation négligée peut nuire à la représentativité du test et rendre les recommandations nutritionnelles moins pertinentes.

Ce qu’il faut éviter avant le prélèvement

Voici les principaux pièges à éviter dans les jours (ou semaines) précédant votre test :

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Antibiotiques, antifongiques, antiparasitaires

Le rôle des antibiotiques, antifongiques et antiparasitaires est d’éliminer les micro-organismes pathogènes responsables d’infections. Cependant, en ciblant ces agents infectieux, ils impactent inévitablement la flore commensale.
La prise d’antimicrobiens constitue ainsi un biais majeur dans l’analyse du microbiote. Il est donc préférable d’attendre un certain délai après un traitement avant de réaliser le prélèvement. Le microbiote met environ 2 à 3 mois pour retrouver un équilibre complet. Néanmoins, pour obtenir des résultats déjà représentatifs, un délai de 4 à 6 semaines après la fin d’un traitement est recommandé.

Usage de médicaments

De nombreux médicaments non-antimicrobiens peuvent aussi perturber le microbiote. C’est le cas de certains anti-inflammatoires (AINS), inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), antidiabétiques (metformine), laxatifs, psychotropes…
Il est généralement recommandé d’attendre 2 à 3 semaines avant de réaliser le prélèvement.
Pour les traitements au long cours, n’arrêtez pas votre traitement sans avis médical.
La réalisation de lavements répétés peut également être agressive pour le microbiote. La encore, un délai d’au moins 4 semaines peut être nécessaire avant d’effectuer le test.

Probiotiques et prébiotiques

Les biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques et symbiotiques) ont pour objectif de soutenir l’équilibre du microbiote en optimisant son écosystème. Leur consommation agit donc naturellement sur sa composition.
Si vous souhaitez connaître l’état de votre microbiote sans l’influence récente de ces biotiques, il est recommandé d’interrompre leur prise 1 à 2 semaines avant le prélèvement.
En revanche, si votre objectif est d’évaluer leurs effets sur le microbiote, vous pouvez continuer leur utilisation.
Les aliments riches en probiotiques (yaourt, kefir, choucroute, kimchi, kombucha, etc.), peuvent aussi modifier la composition microbienne, il est préférable d’éviter de les consommer les jours précédant le prélèvement.

 

Changements alimentaires drastiques

Évitez de changer radicalement votre alimentation juste avant le test : régime très “nettoyant”, jeûne prolongé,… Il est conseillé de maintenir votre régime habituel, même spécifique (régime faible en FODMAP, cétogène,…) pendant au moins une semaine avant le prélèvement.
Si vous venez de déménager, que vous revenez d’un voyage à l’étranger, ou que vous avez modifié vos habitudes alimentaires récemment, cela peut perturber votre microbiote et rendre l’échantillon moins représentatif.

microbiote-intestinal-probiotique

Ce qu’il faut faire (bons réflexes) avant le test

Maintenir vos habitudes (dans la mesure du possible)

Conservez vos habitudes alimentaires et veillez à boire suffisamment d’eau : une bonne hydratation favorise le transit et facilite le prélèvement.
Continuez vos médicaments ou suppléments si nécessaires, n’interrompez jamais un traitement régulier sans avis médical.

Suivre vos symptômes et votre alimentation

Il peut être utile de noter votre alimentation, vos symptômes digestifs et vos activités pendant les 1 à 2 semaines précédant le test. Ces informations facilitent l’interprétation des résultats et permettent de mettre en relation certaines habitudes avec votre profil microbien.

La qualité du prélèvement conditionne directement la qualité de l’analyse. Une bonne préparation permet d’obtenir une image fidèle de votre microbiote, sans biais liés à l’alimentation, aux compléments ou aux traitements récents

Respecter le protocole du test

Le respect des instructions de prélèvement est essentiel pour garantir la conformité de l’échantillon et, par conséquent, la fiabilité des résultats.
Lisez attentivement les instructions indiquées dans le kit : utilisation du tube, du collecteur de selles (“feces catcher”), emballage, temps d’envoi, etc. Nahibu fournit tout le matériel nécessaire et des consignes précises dans son kit de test du microbiote intestinal.
Choisissez un moment calme, quand vous êtes détendu, pour réaliser le prélèvement. Un environnement serein réduit les risques d’erreur et de contamination.
Emballez correctement l’échantillon dans les éléments fournis (shuttle pouch, enveloppe prépayée, etc.) afin d’assurer sa sécurité et sa stabilité durant l’envoi.
Le tube fourni dans le kit Nahibu contient un stabilisateur d’ADN qui permet la conservation de l’échantillon à température ambiante jusqu’à réception dans notre laboratoire. Il est impératif de ne pas vider le tube.

À quel moment reporter votre test ?

Voici quelques situations dans lesquelles il est préférable de ne pas faire le prélèvement immédiatement, et de reporter :

  • Vous avez une infection intestinale aiguë, des diarrhées ou des symptômes digestifs marqués
  • Vous venez de suivre un traitement médicamenteux : attendre suffisamment (ex. 4–6 semaines pour des antibiotiques) pour laisser votre microbiote se reconstituer.
  • Vous avez subi une coloscopie
  • Vous avez récemment modifié fortement votre régime alimentaire (nouveau régime, jeûne, supplémentation…) : il vaut mieux revenir à votre “régime normal” pendant quelques jours pour que l’échantillon soit représentatif.
  • Vous venez de voyager, surtout à l’étranger, ou de subir d’importants changements de routine : votre microbiote pourrait être “hors de ses habitudes.

Spécificités pour le kit Nahibu

Le kit d’analyse du microbiote intestinal Nahibu est conçu pour un prélèvement à domicile et inclut notamment un collecteur de selles (“feces catcher”), un tube avec stabilisateur d’ADN et une enveloppe prépayée pour l’envoi.
Nahibu utilise le séquençage métagénomique shotgun, qui permet une analyse très fine de votre microbiote. Pour garantir la fiabilité des résultats, il est essentiel que l’échantillon soit de bonne qualité.
Si vous suivez des traitements ou prenez des suppléments, il peut être utile de consulter un professionnel ou de contacter l’équipe Nahibu pour savoir si des ajustements sont nécessaires avant le test. Vous pourrez ensuite renseigner ces informations dans le questionnaire en ligne.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

FAQ

Dois-je arrêter les probiotiques avant mon test ?

Oui, généralement 1 à 2 semaines avant de réaliser le test, mais cela dépend du protocole. Certains laboratoires demandent un arrêt, d’autres tolèrent une prise régulière si elle fait partie de votre routine.

Combien de temps attendre après des antibiotiques pour faire le test ?

Il est généralement recommandé d’attendre 4 à 6 semaines après votre dernier antibiotique, afin que votre microbiote ait le temps de se rétablir.

Puis-je faire le test si je voyage ou change souvent de régime ?

Il est préférable de reporter le test si vous venez de changer vos habitudes alimentaires, de rentrer de voyage ou si votre routine a fortement varié : ces perturbations peuvent rendre l’échantillon moins représentatif.

Comment garantir que mon échantillon ne soit pas contaminé ?

Utilisez les éléments fournis dans le kit, suivez scrupuleusement les instructions (ne laissez pas le tube toucher l’eau des toilettes, emballez bien l’échantillon), et renvoyez-le rapidement selon les consignes.

Est-ce que mes médicaments habituels peuvent fausser le test ?

Certains médicaments (anti-inflammatoires, laxatifs, etc.) peuvent influencer le microbiote ou le prélèvement. Vérifiez les instructions du kit et demandez, si besoin, conseil à un professionnel ou à l’équipe Nahibu.

Conclusion :

Bien se préparer est une étape essentielle pour obtenir une analyse du microbiote fiable et utile. En évitant les interférences comme les antibiotiques, les probiotiques ou les changements alimentaires drastiques, et en respectant le protocole du kit (collecte, emballage, envoi), vous assurez la qualité de votre échantillon.
Grâce au test du microbiote intestinal Nahibu, avec son kit de prélèvement à domicile et son analyse basée sur la technologie de séquençage métagénomique shotgun, vous bénéficiez d’une analyse précise et complète. 📊
Agissez maintenant : préparez votre prélèvement avec soin, envoyez votre échantillon, puis utilisez votre rapport pour mieux comprendre votre microbiote et bénéficier des recommandations nutritionnelles personnalisées de Nahibu.

Sources et références utilisées : 

Cet article s’appuie sur les recommandations de plusieurs laboratoires spécialisés dans l’analyse du microbiote intestinal et les bonnes pratiques de prélèvement :

  • Vibrant Wellness – Instructions de préparation au test Gut Zoomer
  • MyMicroZoo – Recommandations avant un test microbiome
  • HealthPath – Guide de prélèvement pour tests intestinaux
  • Amanda Nutrition – Conseils pour le Complete Microbiome Stool Test
  • The Health Feed – Informations générales sur les tests microbiote à domicile
  • Lepivits – Présentation du kit Nahibu incluant collecteur et stabilisation ADN
  • Nahibu – Documentation sur le séquençage métagénomique shotgun et le protocole du kit

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

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Qu’est-ce qu’une alimentation saine et équilibrée ?

Qu’est-ce qu’une alimentation saine et équilibrée ?

Qu’est-ce qu’une alimentation saine et équilibrée ? 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les maladies chroniques liées à l’alimentation telles que l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer représentent la première cause de mortalité dans le monde. L’influence de notre alimentation sur notre santé est de mieux en mieux connue et le risque de développer ces maladies peut aujourd’hui être réduit en adoptant une alimentation saine. Une alimentation variée et équilibrée est essentielle à l’organisme. Elle lui permet en effet d’assurer au mieux ses fonctions et de réduire le risque de développer des maladies.  

Quelle est l’importance d’une bonne alimentation ? 

Manger est un besoin vital.  Les nutriments fournis par l’alimentation sont essentiels à l’organisme. Ils se divisent en nutriments énergétiques et non énergétiques. Les nutriments énergétiques représentés par les macronutriments (lipides, glucides, protéines) apportent l’énergie à l’organisme sous forme de calories tandis que les non énergétiques, les micronutriments (minéraux, vitamines, acides aminés, enzymes etc), permettent le bon déroulement des processus biologiques de l’organisme. Si l’apport en nutriments n’est pas satisfaisant, des carences alimentaires, c’est-à-dire un déséquilibre entre les apports et les besoins en nutriments, subviennent et ce, avec le plus souvent des conséquences non négligeables sur la santé.

Alimentation équilibrée Nahibu

Quels sont les besoins du corps humain ?

Pour garantir son fonctionnement, l’organisme a besoin d’apports suffisants et réguliers d’énergie et nutriments. Les besoins nutritionnels regroupent les besoins en eau, énergie, nutriments, vitamines et minéraux. Ils permettent le développement de l’organisme, le renouvellement des tissus et le maintien d’une bonne santé générale physique et psychique. Ils sont normalement couverts par l’alimentation si cette dernière est variée et équilibrée.

Un apport calorique adapté 

L’apport calorique journalier dépend de plusieurs facteurs tels que le sexe, l’âge, la corpulence ou encore l’exercice physique. Pour une femme, l’apport conseillé en calories est environ de 2000 à 2200 kilocalories (kcal) par jour selon l’âge et l’activité physique. Pour un homme, il est de 2500 à 2700 kcal. En cas d’exercice physique, les apports caloriques doivent être augmentés et ce proportionnellement à l’intensité de l’activité. Par exemple, lors d’une activité physique très importante, l’apport calorique peut atteindre 2600 kcal pour une femme et 3400 kcal pour un homme. La quantité de calories journalière nécessaire est également fonction de l’âge. L’apport calorique diminue avec l’âge. Il est important de noter qu’un apport calorique insuffisant peut être source de problèmes graves pour la santé. Il peut amener à des carences en micronutriments et ainsi conduire à de nombreuses dérégulations hormonales, osseuses etc.

Un apport suffisant en nutriments 

Les protéines 

Les protéines sont constituées de chaînes d’acides aminés. Il existe 22 acides aminés différents, dont 8 sont dits « essentiels ». Cela veut dire que comme l’organisme ne peut pas les synthétiser, l’alimentation doit les apporter.  Les autres sont synthétisés par l’organisme grâce aux protéines présentes. Pour assurer le bon apport en acides aminés, les protéines ingérées doivent être suffisantes et diversifiées. Les protéines vont être impliquées dans de nombreuses fonctions structurelles, métaboliques et immunitaires.

Les glucides 

Les glucides, plus couramment appelés « sucres » sont responsables de l’apport de l’énergie à l’organisme sous forme de calories. On distingue les glucides simples et les glucides complexes.

Les aliments sont différenciés selon leur indice glycémique qui donne la capacité d’un aliment à augmenter le taux de sucre dans le sang (glycémie). Plus l’indice est important, plus le taux de sucre dans le sang augmente rapidement. Un index glycémique élevé nécessite l’action du pancréas qui va relarguer de l’insuline pour diminuer la glycémie ; l’insuline transforme le glucose en glycogène qui sera utilisé comme énergie. Si le glycogène est en excès, le glucose se transforme en graisses, c’est pourquoi le sucre peut faire grossir.

Les fibres alimentaires sont des glucides complexes d’origine végétale et qui ne sont ni digérés, ni absorbés par l’organisme. Les fibres sont naturellement présentes dans l’alimentation végétale.

Parmi les glucides simples, il y en a qui sont naturellement présents dans les fruits comme le fructose tandis que d’autres sont rajoutés aux aliments avant de se retrouver dans nos assiettes comme le glucose, galactose etc. Quelle que soit leur origine, les glucides simples sont responsables du goût sucré et fournissent l’énergie à l’organisme de façon immédiate.

Les glucides complexes sont formés par un enchainement de sucres simples et se retrouvent dans les légumineuses, les tubercules ou bien encore les céréales. A l’inverse des glucides simples, ils fournissent l’énergie à l’organisme de façon plus progressive. De plus, leur absorption par l’organisme se fait beaucoup plus lentement.

Les lipides 

Les lipides sont plus communément appelés « graisses » et sont essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Ils se divisent en acides gras saturés, acides gras insaturés et en acides gras trans. Les lipides nécessitent une attention particulière parce que beaucoup d’entre eux sont à limiter. Les acides gras saturés apportent l’énergie, les vitamines et entrent dans la composition des membranes des cellules. Les acides gras insaturés se décomposent en oméga-3, 6 et 9. Les oméga-3 et 9 sont à favoriser tandis que les oméga-6, s’ils sont consommés en excès, impactent le fonctionnement des oméga-3 et 9. Enfin, les acides gras trans résultent d’un processus d’hydrogénation des acides gras insaturés réalisé dans l’agroalimentaire pour augmenter leur stabilité et leur conservation. Ils ne sont pas naturels. Ces différences nécessitent donc de faire attention au type de gras consommé pour favoriser le bon et limiter le mauvais. Par exemple, il est recommandé de réduire au maximum sa consommation d’acides gras trans, car ces derniers seraient associés à une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.

Les minéraux 

Les minéraux regroupent les minéraux majeurs et les oligo-élements, tous deux indispensables pour l’organisme car ils sont impliqués dans de nombreuses réactions chimiques. Les minéraux majeurs comprennent le magnésium, le sodium, le potassium et le calcium.

Les vitamines 

Les vitamines sont indispensables pour le bon fonctionnement de l’organisme car elles participent à de nombreuses fonctions. Elles sont exclusivement apportées par l’alimentation. L’apport nécessaire journalier varie selon les individus. Ce sont 13 vitamines qui jouent un rôle dans diverses fonctions : la vitamine A, C, D, E, K, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 et B12.

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Comment doit être constituée une assiette équilibrée ? 

Adopter une alimentation variée et équilibrée, c’est bien manger et ce, en quantités adaptées pour permettre à l’organisme d’assurer correctement ses fonctions.

Tout d’abord, comme aucun aliment à lui seul ne permet de couvrir les besoins nutritionnels journaliers du corps, il est recommandé d’associer plusieurs aliments lors d’un repas. Cela permet d’augmenter le nombre de nutriments qui seront apportés à nos cellules au cours de la digestion. En effet, c’est lors de cette dernière que les aliments sont réduits par des enzymes en macronutriments et micronutriments et transportés jusqu’aux organes via la circulation sanguine.

Bien manger consiste également à privilégier les aliments bons pour la santé au détriment de ceux moins bons pour la santé. Il est notamment recommandé d’augmenter sa consommation de fruits, de légumes, de légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches, pois cassés, fèves etc), de fruits à coque non salés (noix, amandes etc) et d’opter le plus possible pour le fait maison pour limiter l’éventuelle ingestion d’additifs qui sont sans intérêt nutritionnel.

Assiette équilibrée alimentation équilibrée Nahibu

Il faut réduire l’alcool, les produits et boissons sucrés, les produits salés, la viande (porc, bœuf, veau, agneau, moutons), la charcuterie et les produits dont le Nutri-score serait entre D et E. Le Nutri-score évalue la qualité nutritionnelle du produit, de A, un produit très favorable sur le plan nutritionnel à E, un produit défavorable, selon sa composition en nutriments, aliments à favoriser (fibres, fruits, légumes, protéines) et à limiter (sucre, sel, calories, acides gras saturés).

Enfin, il faut veiller à privilégier une consommation d’aliments complets et non raffinés : pain, céréales et féculents complets et de bonnes graisses contenues dans les poissons gras (saumon, thon, maquereau etc), les huiles végétales de colza, et d’olive notamment. Aussi, il est important de noter que l’équilibre alimentaire n’est pas fonction que d’un seul repas, il se construit avec plusieurs repas. C’est donc pour cela qu’il est tout à fait possible de le rétablir avec des repas plus légers et équilibrés après un repas festif plus lourd et calorique.

Plus simplement, pour apporter à l’organisme tout ce dont il a besoin, l’assiette peut être constituée de la façon suivante : ½ de légumes, ¼ de protéines et ¼ de féculents.

Pour les légumes, il est préférable d’opter pour des frais et de saison car ces derniers seront plus riches en nutriments et exempts de conservateurs et autres additifs que l’on peut retrouver dans des conserves de légumes. Il est également recommandé de varier sa consommation de légumes pour profiter pleinement des différents bienfaits sur la santé qu’ils peuvent apporter.

L’apport journalier en protéines est fonction de la corpulence. Il est recommandé d’apporter 1 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel, soit 60 grammes pour une personne de 60 kilogrammes. Comme les légumes, il est important de varier les sources de protéines entre végétales et animales.

Le dernier quart de l’assiette est réservé aux féculents. Toutefois, ce dernier peut varier en fonction de l’activité physique et de la dépense énergétique de l’individu. Parmi les féculents, il est conseillé de consommer des féculents dont l’index glycémique est faible ou modéré au détriment de ceux dont l’index glycémique est élevé car ces derniers vont favoriser le stockage des graisses.

A cela, s’ajoutent les portions de fruits, de bonnes matières grasses et éventuellement de produits laitiers. Les fruits sont sources d’antioxydants, de vitamines, de minéraux et de fibres indispensables à la bonne santé. Quant aux matières grasses, elles ne sont pas toutes à bannir. Il est néanmoins important de privilégier la consommation de bonnes graisses et limiter les mauvaises graisses.

Exercice physique alimentation équilibrée Nahibu

Sans oublier l’activité physique 

En plus de manger équilibré, il est essentiel de pratiquer une activité physique régulière et limiter au mieux la sédentarité qui n’est pas sans risque pour la santé. L’activité physique est l’alliée santé par excellence : elle participe au bien-être au quotidien et plus encore, elle contribue au maintien d’une bonne santé générale. Elle est également associée à une réduction des maladies.

De plus, la pratique du sport permet la libération d’endorphines dans le cerveau et ce, proportionnellement à l’intensité, la durée et la nature de l’activité physique. Plus communément appelées hormones du bonheur, les endorphines amènent la sensation de plaisir.

Conclusion

En conclusion, il est essentiel d’avoir une alimentation variée et équilibrée pour permettre à l’organisme d’assurer correctement ses fonctions et également de pratiquer une activité physique régulière. Toutefois, comme le disait Paracelse « Tout est poison et rien n’est sans poison, la dose seule fait que quelque chose n’est pas un poison », équilibrée et variée ne signifie pas restriction, on peut manger de tout, tout est question de quantité. Il faut néanmoins privilégier les aliments bons pour la santé tels que les fruits, les légumes, les légumes secs, les fruits à coque etc et limiter les produits sucrés, salés, la charcuterie, la viande rouge, l’alcool, les matières grasses etc.

Conseils alimentation équilibrée Nahibu

Sources : 

 

https://www.mangerbouger.fr/

Nutrition et santé. INSERM. Disponible sur : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/nutrition-et-sante

Alimentation équilibrée. Bien manger, pour le bien-être. Fédération française de cardiologie. Disponible sur : https://www.fedecardio.org/sites/default/files/image_article/BROCHURE-Alimentation.pdf

Besoins nutritionnels et apports alimentaires de l’adulte. Collégiale des Universitaires en Hépato-Gastro-Entérologie. Disponible sur ce lien .

Les recommandations nutritionnelles de 18 à 75 ans. VIDAL. Disponible sur : https://www.vidal.fr/sante/nutrition/equilibre-alimentaire-adulte/recommandations-nutritionnelles-adulte.html

Ce qu’il faut savoir sur les glucides. Fédération française de cardiologie. Disponible sur :  https://www.fedecardio.org/Je-m-informe/Je-mange-equilibre/ce-qu-il-faut-savoir-sur-les-glucides

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