Le microbiote intestinal selon Julien Fresnais, naturopathe

Le microbiote intestinal selon Julien Fresnais, naturopathe

Le microbiote intestinal selon Julien Fresnais, naturopathe

L’interview de Julien Fresnais, Naturopathe au Mans.

Julien Fresnais - Naturopathe - Le Mans

Naturopathe spécialisé en nutrition dans la ville du Mans, Julien Fresnais accompagne les personnes sujettes aux troubles digestifs et aux pathologies auto-immunes. 

Julien se forme un peu plus chaque jour afin de pouvoir proposer un large panel d’outils pouvant répondre aux problématiques et attentes de sa clientèle. L’analyse du microbiote intestinal en fait partie.

Le microbiote intestinal, du statut d’ennemi au statut d’allié !

Si nous souhaitons respecter les micro-organismes et plus particulièrement les bactéries, vivant en chacun de nous, il faut repenser les rapports entre un complexe vivant tel que nous, en tant qu’humain et notre environnement ! On en revient donc à l’essence même de la naturopathie et de l’hygiénisme : se reconnecter avec la nature et les éléments qui nous entourent, vivre en totale adéquation avec ces différents écosystèmes microbiens qui la compose…

Respecter le vivant c’est nous respecter nous-mêmes.

Nous sommes un tout, un système complexe vivant dans un environnement pouvant parfois être agressif ou rude. Notre environnement peut devenir un facteur de stress important pour notre organisme, notamment causé par la pollution de l’air, la pollution de l’eau potable, les pesticides, les fongicides, mais aussi les bactéries, les virus, les archées…

Est-ce pour autant que nous devons considérer ces microbes comme nos ennemis ?

Ils étaient là bien avant nous et ils font partie intégrante de notre environnement mais aussi de notre évolution. Ils font ainsi partie du vivant et ils nous composent. Nous sommes leurs hôtes et nous devons vivre en parfaite harmonie, en symbiose avec eux afin d’assurer notre pleine santé mais également la pérennité de notre évolution.

Nous pouvons à l’heure actuelle, nous considérer comme des holobiontes : les cellules qui nous composent doivent vivre en symbiose avec les micro-organismes, unicellulaires surtout, vivant en chacun de nous ! 

À l’époque de Pasteur, les bactéries étaient responsables de diverses infections mortelles telles que la peste. Ce sont donc des microbes que l’on a d’abord combattus en développant des traitements ou des vaccins pouvant éradiquer ces maladies. Par la suite, la découverte de bactéries ayant des effets bénéfiques sur notre organisme a bouleversé notre vision.

Les microbes sont donc passés de statut d’ennemi au statut d’allié. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, de mon point de vue, l’analyse du microbiote intestinal est un outil remarquable pour accompagner mes clients touchés par des problématiques diverses : troubles digestifs, maladies auto-immunes, maladies métaboliques, obésité, troubles cardiovasculaires, maladies hépatiques…

Analyser son microbiote intestinal et se faire suivre par un naturopathe

L’impact des écosystèmes microbiens sur notre santé.

Il est important de prendre conscience qu’à la surface de notre peau, ainsi qu’à la surface de toutes nos muqueuses (intestinale, respiratoire, buccale, vaginale…) il y a présence d’un écosystème microbien. D’une muqueuse à une autre et d’un individu à un autre, l’équilibre et la diversité de cet écosytème microbien sont différents. 

Concernant le microbiote intestinal, quand la diversité et l’équilibre de celui-ci sont rompus, c’est l’homéostasie qui se retrouve mise à mal ! L’homéostasie est la capacité de l’organisme à maintenir l’équilibre de son milieu interne de façon dynamique (dans lequel les conditions internes varient mais toujours dans des limites relativement étroites) et ce, suivant les fluctuations constantes de notre environnement.

L’équilibre du milieu interne est alors perdu et cela laisse place à un terrain propice pour l’apparition de troubles ou de maladies.

L’importance de l’analyse du microbiote intestinal.

Le microbiote intestinal étant un organe à part entière, son analyse est vraiment un outil à ne pas sous-estimer ! 

Ce qui va faire la différence dans la prise en charge, c’est bien l’interprétation des résultats d’analyse du microbiote intestinal.

Les informations communiquées par Nahibu, après analyse, sont suffisamment détaillées pour pouvoir, après interprétation, donner les bons outils à l’utilisateur afin de pallier le phénomène de dysbiose intestinale pouvant participer, ou même être la cause d’un simple trouble digestif chronique ou d’une pathologie auto-immune.

Grâce à la formation sur le microbiote intestinal dispensée par Nahibu, nous, naturopathes, devenons de véritables experts dans le domaine.

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Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Dans cet article vous allez découvrir ce qu’est le stress, ce qu’il produit sur votre corps et comment le gérer au mieux. Nahibu, en tant que spécialiste du microbiote intestinal, a décidé d’intégrer à son analyse du microbiote un module sur la participation des bactéries intestinales à la résistance au stress et à l’anxiété.

Qu’est-ce que le sommeil ?

Qu’est-ce que le sommeil ?

Le sommeil, qui occupe presque un tiers de notre vie, est un besoin vital pour l’organisme. Il permet à l’organisme de se ressourcer après un épisode d’éveil.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Le microbiote peut-il aider à gérer son stress et son anxiété ?

Dans cet article vous allez découvrir ce qu’est le stress, ce qu’il produit sur votre corps et comment le gérer au mieux. Nahibu, en tant que spécialiste du microbiote intestinal, a décidé d’intégrer à son analyse du microbiote un module sur la participation des bactéries intestinales à la résistance au stress et à l’anxiété. Vous allez donc découvrir comment des bactéries se trouvant dans votre intestin peuvent réguler votre cerveau !

La flore intestinale joue un rôle sur le stress et l'anxiété.

Qu’est-ce que le stress ?

De nos jours, rares sont les personnes qui peuvent clamer qu’elles ne sont pas stressées. Nos sociétés actuelles imposent souvent un idéal de réussite sociale, professionnelle et familiale qui peut causer beaucoup de pression. Jongler entre ses différentes activités, sa vie professionnelle et trouver du temps pour soi peut s’avérer difficile. Beaucoup de personnes se disent « stressées ». Qu’est-ce que cela veut dire exactement ?

Le stress est un phénomène complexe qui provoque des réponses émotionnelles, biologiques ou physiques. La réponse au stress est différente pour chaque personne selon la génétique, l’environnement et l’alimentation.

Le stress serait ainsi composé d’un élément déclencheur (le stresseur), d’une réaction compensatoire et de l’établissement d’un nouvel équilibre.

Il existe le stress aigu, qui ne dure pas, et le stress chronique, qui s’étend sur la durée et qui peut être délétère.

L’anxiété, quant à elle, est la tendance à anticiper ou ressasser les difficultés, et donc à les amplifier. Elle est ainsi génératrice de stress.

L’angoisse représente une expérience psychologique ponctuelle mais intense, faite d’un sentiment de perte de contrôle et d’imminence d’un danger grave. L’angoisse se manifeste par plusieurs symptômes dont un sentiment d’oppression, une gêne respiratoire et une accélération cardiaque. Elle est liée à l’anxiété, qui est un état plus chronique et moins déstabilisant. L’angoisse et l’anxiété sont deux conditions qui causent du stress.

 

Quels sont les facteurs déclenchants et les symptômes du stress ?

Les facteurs responsables du stress, ou stresseurs, peuvent être internes ou externes, réels ou imaginaires, comme une personne désagréable dans son entourage, une maladie ou encore une panne de voiture. Les stresseurs déclenchent une réponse physiologique « mode de crise » dans le corps ayant pour but de s’adapter et de retrouver un équilibre.

Les symptômes du stress peuvent être très divers et comprennent de la fatigue, des troubles du sommeil, une perte d’appétit ou une surconsommation alimentaire, des manifestations cutanées comme de l’eczéma, une irritabilité, une baisse de la libido, des palpitations cardiaques ou encore des tensions musculaires.

Les symptômes d’une crise d’angoisse, qui est une forme courte et très intense d’anxiété sont des palpitations cardiaques, des sueurs, des douleurs thoraciques, des tremblements, une sensation d’étouffement, des vertiges, des nausées et maux de ventre. Ils sont accompagnés de symptômes psychologiques comme la sensation de devenir fou ou de mort imminente. Ces symptômes sont très impressionnants et nourrissent eux-mêmes la crise de panique ou d’angoisse.

L’anxiété est un état d’angoisse d’une intensité moindre et durable. On peut retrouver quelques symptômes de la crise d’angoisse mais d’une intensité moindre comme des nausées ou maux de ventre et des palpitations.

 

Quelle est l’importance du stress ?

Le nombre de personnes touchées par le stress et l’anxiété ne cesse de croître, principalement dû à nos modes de vie et modèles sociaux-économiques. De plus, la crise sanitaire déclenchée par l’émergence du virus SARS-CoV-2 fin 2019 a participé à une hausse de ces troubles dans le monde entier. Il a en effet modifié nos habitudes, conduit à l’isolement d’une grande partie de la population, remis en cause de nombreuses certitudes et augmenté les taux de mortalité dans de nombreux pays.

La prévalence des troubles anxieux était estimée à 21,6% en 2010. Les femmes, les jeunes et les personnes à faible revenu étaient les personnes les plus à risque. Les épisodes dépressifs, l’abus d’alcool et la dépendance à la drogue sont souvent associés aux troubles anxieux.

Le stress, lui, est ressenti par 22% des travailleurs européens d’après une étude de 2012.

La crise sanitaire du Covid-19 a causé une hausse dramatique des niveaux de stress et d’anxiété : la prévalence du stress est actuellement estimée à 29,6% et celle de l’anxiété est de 31,9%. 

Le microbiote intestinal joue un rôle sur la gestion du stress et l'anxiété.

Que se passe-t-il dans le corps sous les effets du stress ?

La réponse au stress représente les changements qui se mettent en place dans le corps tels que des altérations du comportement ou la sécrétion d’hormones spécifiques. Le stress a des effets négatifs s’il est sévère ou qu’il perdure, c’est-à-dire qu’il devient chronique.

Le stress aigu survient quand le corps est soumis à une menace comme un accident, une maladie, ou une situation psychologique éprouvante qui ne s’étend pas sur la durée. Des réactions sont alors mises en place pour pouvoir soit combattre, soit fuir (« fight or flight »). Ceci est un héritage de nos ancêtres il y a des millions d’années. Face à un animal dangereux tel un lion, la menace était perçue par l’organisme qui s’adaptait pour augmenter les chances de survie : fuir l’animal ou le combattre. De nos jours, il est rare de croiser un animal sauvage, mais ce mécanisme de réponse à une menace est encore présent. Ainsi, les changements physiologiques associés à la réponse au stress sont :

  • La mobilisation d’énergie pour permettre de maintenir les fonctions cérébrales et musculaires
  • La concentration de l’attention sur la menace perçue
  • La hausse de l’utilisation du glucose
  • L’augmentation du débit sanguin et de la respiration, redistribution du flux sanguin, augmentation de la fourniture d’énergie aux muscles et au cerveau
  • Modulation de l’immunité
  • Inhibition de la physiologie reproductive et du comportement sexuel
  • Baisse de la faim et de la prise de nourriture

Le cerveau qui perçoit la menace signale aux glandes surrénales (situées au-dessus des reins) de fournir de l’adrénaline en quantité suffisante. Celle-ci permet d’augmenter l’afflux de sang et d’oxygène pour permettre aux muscles d’entrer en action de manière optimale et d’augmenter la vigilance du cerveau.

Si le stress aigu perdure, du cortisol, également appelé « hormone du stress », est alors produit par les glandes surrénales pour augmenter le taux de glucose dans le sang qui fournit de l’énergie au cerveau et aux muscles.

Lors d’un stress chronique, le cortisol est produit de manière continue. Ceci peut avoir des effets négatifs sur le corps car cet état entraine une fatigue excessive, une moins bonne immunité, un sommeil perturbé, des problèmes métaboliques et des changements alimentaires qui peuvent causer une perte ou une prise de poids. Le stress chronique épuise ainsi les réserves en énergie et modifie la production de neurotransmetteurs. Les neurotransmetteurs sont des molécules qui envoient des signaux aux neurones comme la sérotonine, qui régule de nombreux processus mentaux et comportementaux, et la mélatonine (surnommée « hormone du sommeil »).

 

Quelle est la différence entre le stress, l’anxiété, l’angoisse et la peur ?

La peur, l’anxiété, et l’angoisse ou panique sont des manifestations psychologiques différentes mais liées. La peur peut causer de l’anxiété, l’angoisse est une forme très intense d’anxiété et cette dernière peut causer du stress.

La peur est une répulsion disproportionnée face à quelque chose qui se caractérise notamment par une tension, des tremblements, ou des sueurs.

L’anxiété est une propension à anticiper ou ressasser des choses négatives, ce qui peut générer du stress.

La crise d’angoisse ou crise de panique est une expérience intense étroitement liée à l’anxiété avec des manifestations très impressionnantes comme une sensation de perdre le contrôle.

 

Existe-t-il un traitement contre le stress ?

Il n’existe pas de traitement miracle pour lutter contre le stress et l’anxiété, mais certaines techniques de sophrologie ou de méditation peuvent aider à accepter les émotions et gérer la façon dont on y réagit.

Découvrez comment la méditation peut vous aider à faire retomber la pression. 

La pratique du sport ainsi qu’une alimentation équilibrée peuvent également participer à soutenir votre organisme. Une étude a également montré que l’écoute d’une musique relaxante permettait de faire redescendre les taux de cortisol salivaire plus rapidement après un stress aigu.

 

Comment l’intestin et le microbiote régulent-ils notre stress ?

Au sein du système nerveux entérique, on trouve une à plusieurs centaines de milliers de neurones qui participent à l’axe intestin-cerveau. Cet axe de communication permet un dialogue permanent et bidirectionnel entre les deux organes. Une des manifestations les plus concrètes de l’existence de l’axe intestin-cerveau est l’altération du transit (diarrhée ou constipation) provoquée par un évènement stressant comme une prise de parole en public ou un examen.

L’axe intestin-cerveau est régulé par le microbiote intestinal, l’ensemble des micro-organismes vivant dans la partie basse de notre tube digestif. Certains microbes tels que les bactéries intestinales produisent des signaux qui modulent les messages envoyés au cerveau, les neurotransmetteurs. La sérotonine par exemple, aussi appelée « hormone du bonheur » est produite en grande partie par le microbiote intestinal. Outre notre humeur et notre comportement, elle régule également la barrière intestinale. Sa production à partir de l’acide aminé tryptophane est altérée en cas de stress soutenu.

Enfin, le stress peut également endommager la barrière intestinale qui protège notre organisme du passage de résidus bactériens ou alimentaires dans nos cellules. Si cette barrière est altérée, une inflammation à bas bruit peut se mettre en place dans l’intestin.

Tout ceci tend à démontrer qu’il existe un lien important entre microbiote, barrière intestinale et stress et anxiété.

Le microbiote joue un rôle sur le stress et l'anxiété.

Comment mesurer l’impact de son microbiote intestinal sur le stress et anxiété ?

Des études ont démontré que le microbiote intestinal régule la réponse au stress et les niveaux d’anxiété. Des premières observations ont également conclu que la prise de certaines probiotiques constitués de Lactobacillus et Bifidobacteria permettait de réduire le stress et l’anxiété. Toutefois, beaucoup d’allégations sur l’effet des probiotiques sur notre mental manquent encore de preuves cliniques.

Comment savoir si votre microbiote peut potentiellement vous aider à résister au stress et à l’anxiété ? Faites le test et découvrez-le dans vos résultats Nahibu !

Quels aliments favoriser pour lutter contre le stress et l’anxiété ?

Que manger pour gérer son stress ? On peut augmenter la concentration de sérotonine grâce à un régime riche en sucres complexes (céréales complètes et produits végétaux) et pauvre en protéines. Le tryptophane, à partir duquel la sérotonine est formée, se trouve dans les céréales complètes, mais aussi le chocolat.

Les omega-3 sont des graisses bénéfiques pour le cerveau et associées à un risque de dépression réduit. On les trouve dans les poissons gras, les oléagineux comme les noix, noisettes, amandes ou noix de cajou, et les huiles de colza, de lin et de noix. N’hésitez pas à remplacer la viande par du poisson et à favoriser les bonnes huiles pour assaisonner vos salades.

Les produits végétaux comme les fruits, légumes et légumineuses contiennent des vitamines qui permettent un bon fonctionnement de l’organisme et participent à une bonne résistance au stress.

Le stress causerait une diminution du taux de magnésium qui lui-même, aggraverait ses effets. Une alimentation riche en magnésium pourrait donc permettre de lutter contre le stress et l’anxiété. N’hésitez donc pas à consommer du chocolat noir pur beurre de cacao en quantité raisonnable, des oléagineux, mais aussi des fruits de mer pour optimiser vos apports en magnésium. Vous pouvez découvrir plus d’aliments pour améliorer votre résistance au stress et à l’anxiété grâce à l’algorithme de nutrition personnalisée Shido.

 

Comment gérer son stress ?

Une bonne hygiène de vie (heures de coucher régulières, peu ou pas d’alcool et une activité physique quotidienne) ainsi qu’une alimentation équilibrée peuvent participer à réduire les niveaux de stress et d’anxiété. De plus, certains aliments seront vos meilleurs alliés comme les produits végétaux, les poissons gras (saumon, hareng, thon, maquereau…), les oléagineux et le chocolat noir. Pourquoi ne pas remplacer les produits sucrés comme les biscuits ou autres crèmes dessert par une poignée d’amande ou de noix et un carré de chocolat noir ?

Face aux émotions difficiles, pourquoi ne pas essayer la méditation de pleine conscience ou des techniques de sophrologie, très efficaces pour faire redescendre la pression ? Elles vous apprendront également à ne pas combattre mais à accepter le stress pour mieux le gérer. Octroyez-vous du temps pour vous et profitez du moment présent, seul ou avec vos proches. N’ayez pas honte de discuter de votre stress et de votre anxiété avec votre entourage et faites-vous suivre par un professionnel si nécessaire.

Enfin, testez votre microbiote intestinal avec Nahibu pour découvrir la participation potentielle de votre flore intestinale à la gestion du stress et de l’anxiété, et découvrez des conseils alimentaires personnalisés pour l’améliorer ! 

Sources : 

Prevalence, characteristics and comorbidities of anxiety disorders in France: Results from the ‘‘Mental Health in General Population’’ Survey (MHGP). E. Leray, A. Camara, D. Drapier, F. Riou, N. Bougeant, A. Pelissolo, K.R. Lloyd, V. Bellamy, J.L. Roelandt, B. Millet. European Psychiatry, 2011.

https://osha.europa.eu/en/publications/management-occupational-safety-and-health-analysis-findings-european-survey-enterprises/view

Prevalence of stress, anxiety, depression among the general population during the COVID-19 pandemic: a systematic review and meta-analysis. Nader Salari, Amin Hosseinian-Far, Rostam Jalali, Aliakbar Vaisi-Raygani, Shna Rasoulpoor, Masoud Mohammadi, Shabnam Rasoulpoor and Behnam Khaledi-Paveh. Globalization and Health, 2020.

Effects of relaxing music on salivary cortisol level after psychological stress. Stéphanie Khalfa, Simone Dalla Bella, Mathieur Roy, Isabelle Peretz, Sonia J. Lupien. Ann. New York Academy of Sciences, 2003.

Breaking down the barriers: the gut microbiome, intestinal permeability and stress-related psychiatric disorders. John R. Kelly, Paul J. Kennedy, John F. Cryan, Timothy G. Dinan, Gerard Clarke, and Niall P. Hyland. Frontiers in Cellular Neuroscience, 2015.

Gut/brain axis and the microbiota. Emeran A. Mayer, Kirsten Tillisch, and Arpana Gupta. The Journal of Clinical Investigation, 2015.

Nutrient and Stress Management, Karuna Singh. The Journal of Nutrition and Food Sciences, 2016.

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Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Dans cet article vous allez découvrir ce qu’est le stress, ce qu’il produit sur votre corps et comment le gérer au mieux. Nahibu, en tant que spécialiste du microbiote intestinal, a décidé d’intégrer à son analyse du microbiote un module sur la participation des bactéries intestinales à la résistance au stress et à l’anxiété.

Qu’est-ce que le sommeil ?

Qu’est-ce que le sommeil ?

Le sommeil, qui occupe presque un tiers de notre vie, est un besoin vital pour l’organisme. Il permet à l’organisme de se ressourcer après un épisode d’éveil.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Qu’est-ce que le sommeil ?

Qu’est-ce que le sommeil ?

Qu’est-ce que le sommeil ?

Le sommeil, qui occupe presque un tiers de notre vie, est un besoin vital pour l’organisme. Il intervient dans de nombreuses fonctions biologiques et permet à l’organisme de se ressourcer après un épisode d’éveil. Il est indispensable pour garantir une bonne santé physique et psychique. En plus d’être vital, il est universel et partagé par la plupart des espèces animales et végétales.

Travail, transports, écrans…le sommeil se retrouve aujourd’hui de plus en plus malmené, le temps de sommeil ne fait que diminuer et la fréquence des troubles de sommeil augmenter. Selon une étude de Santé Publique France, les français dorment effectivement de moins en moins et de plus en plus mal. Le sommeil est aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique face au déclin du sommeil au profit des loisirs et du travail. Informer sur le sommeil et promouvoir ce qui l’améliore sont aujourd’hui les approches les plus pertinentes pour favoriser un bon repos et ainsi prévenir l’émergence des maladies chroniques qui peuvent être liées.

Le sommeil 

Qu’est-ce que le sommeil ? 

Le sommeil est un état physiologique de l’organisme survenant entre deux phases d’éveil se traduisant par une perte réversible de la vigilance et une diminution du tonus musculaire et de la réactivité aux stimulations extérieures. Le sommeil est constitué de cycles successifs survenant au fil de la nuit, eux-mêmes divisés en trois phases : lent léger, lent profond et paradoxal. Chaque cycle dure environ 90 minutes. 

Quelles sont les différentes phases du sommeil ? 

Après une période d’éveil, les cycles de sommeil s’installent. En premier, c’est le sommeil lent qui va conduire au sommeil paradoxal pour ensuite permettre à l’organisme de regagner son état d’éveil.

Le sommeil lent

Le sommeil lent est subdivisé en trois phases. En premier, il y a un état de transition entre l’éveil et le sommeil, l’endormissement. Ensuite, il y a le sommeil lent léger puis le sommeil profond. Le sommeil lent se caractérise par une diminution du métabolisme cérébral, un affaiblissement du tonus musculaire et de la perte des mouvements des yeux.

Le sommeil paradoxal 

Ensuite, il y a le sommeil paradoxal durant lequel le système nerveux est actif, les mouvements oculaires sont rapides et nombreux. Quant au tonus musculaire, il est aboli. L’activité cérébrale est proche de celle que l’on retrouve en phase d’éveil. C’est la phase privilégiée pour les rêves.

Comment évolue le sommeil ? 

Le sommeil varie au cours de la nuit. En début de nuit, le sommeil lent profond est plus représenté dans les cycles de sommeil tandis qu’en fin de nuit, c’est le sommeil paradoxal qui prédomine.

Le sommeil varie également au cours de la vie avec l’âge. Jusqu’à l’âge de 20 ans, le sommeil paradoxal et le sommeil lent profond sont majoritaires tandis qu’ils deviennent minoritaires au-delà. Avec le vieillissement, la proportion de sommeil lent léger augmente au détriment des deux autres.

A quoi sert le sommeil ? 

Le sommeil joue un rôle central dans la restauration de l’organisme après les épisodes d’éveil. Il est également impliqué dans d’autres fonctions biologiques. Il intervient notamment dans les processus de mémorisation. C’est en effet grâce au sommeil que l’on renforce nos souvenirs. Durant le sommeil, les zones du cerveau liées à l’apprentissage se réactivent et permettent ainsi à la mémoire de se consolider et de garder plus longtemps les souvenirs. Il a aujourd’hui été démontré que la privation de sommeil impactait la capacité à encoder de nouveaux souvenirs.

De plus, le sommeil est impliqué dans des fonctions métaboliques et hormonales. En effet, la privation de sommeil diminue la tolérance au glucose et la sensibilité à l’insuline. L’insuline est une hormone libérée par le pancréas après un repas pour réduire la glycémie (taux de glucose sanguin). De plus, elle affecte également les fonctions hormonales. On assiste alors à une augmentation de la libération de ghréline et une diminution de la leptine, conduisant ainsi à une augmentation de l’appétit. La ghréline stimule l’appétit tandis que la leptine est l’hormone de la satiété. Face à l’augmentation de l’obésité, le sommeil se retrouve mis en cause. La réduction du sommeil pourrait en effet augmenter le risque de prise de poids et d’obésité et ainsi contribuer à l’épidémie d’obésité qui est aujourd’hui mise en lumière dans nos sociétés. En plus de ses actions dans la mémorisation et le métabolisme, le sommeil favorise grandement une bonne santé générale en limitant les affections physiologiques et psychologiques.

analyse du sommeil Nahibu

Comment étudie-t-on le sommeil ?

 Pour étudier le sommeil, on réalise une polysomnographie (PSG). C’est l’examen médical de référence qui analyse les cycles de sommeil et met en lumière les troubles du sommeil comme l’apnée du sommeil. La PSG se fait la nuit et consiste en une multitude d’enregistrements de différents paramètres physiologiques. Pour cela, des électrodes sont placées sur l’individu pour mesurer l’activité musculaire au niveau des bras, des jambes et du menton (électromyogramme), l’activité oculaire (électroocculogramme), l’activité cérébrale (électroencéphalographie) et l’activité cardiaque (électrocardiographie).  

L’horloge biologique

De nombreuses fonctions biologiques telles que le sommeil, le battement cardiaque et la synthèse hormonale sont soumises au rythme circadien de l’organisme. Le rythme circadien est un rythme biologique endogène qui s’étend sur 24 heures et qui est orchestré par une horloge biologique interne qui possède son propre rythme. Il existe en effet au sein du cerveau un “chef d’orchestre” qui régule les fonctions biologiques en innervant les structures associées.

Située dans l’hypothalamus chez l’Homme, l’horloge interne, composée par le noyau suprachiasmatique (NSC), régule les rythmes biologiques. Le NSC regroupe une partie ventrale qui va intégrer les informations provenant de l’environnement extérieur et une partie dorsale qui va transmettre les informations à d’autres régions du cerveau et de l’organisme et ainsi imposer des rythmes biologiques comme la sécrétion d’hormones, le cycle veille/sommeil ou la température corporelle. L’activité de l’horloge interne est régulée par l’expression cyclique de gènes horloges. Ils lui permettent alors de générer des cycles de 24 heures indépendamment des activités extérieures.

Les rythmes circadiens peuvent moduler leur période sous l’influence de facteurs environnementaux comme la lumière, la température, l’alimentation etc. Ces derniers, qui sont des “donneurs de temps », vont alors agir sur l’horloge interne et ainsi lui permettre de se resynchroniser sur un rythme de 24 heures. Les personnes aveugles ont des synchroniseurs autres que la lumière.

La lumière est le plus puissant synchroniseur de l’horloge biologique. Elle est d’abord captée par la rétine et remonte ensuite jusqu’au noyau suprachiasmatique. L’alternance entre l’exposition à la lumière et l’obscurité permet alors à l’horloge interne de resynchroniser son cycle pour 24 heures. En plus de cela, le même signal est également transmis à d’autres structures cérébrales jouant un rôle dans le sommeil ou la mémoire.

Il existe également des horloges secondaires dans le reste de l’organisme. Cela va permettre à l’horloge interne via le noyau suprachiasmatique d’imposer des rythmes circadiens au niveau des organes comme le foie, les cellules sanguines, l’intestin, l’hypophyse, le rein et autres, et donc de réguler le fonctionnement de ces organes.

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La mélatonine 

Le système veille/sommeil est également étroitement associé à la production hormonale de mélatonine, ou “hormone du sommeil”. La mélatonine est une hormone synthétisée par la glande pinéale qui se trouve dans l’encéphale à l’intérieur du cerveau selon des rythmes circadiens et saisonniers. La sécrétion de mélatonine évolue ensuite avec l’alternance de la lumière et de l’obscurité. La mélatonine est synthétisée si et seulement si la rétine n’est pas stimulée par la lumière. La sécrétion est également influencée par les saisons. Il y a plus de production de mélatonine l’hiver que l’été.

La glande pinéale, avec sa libération de mélatonine, intervient dans plusieurs fonctions biologiques de l’organisme et joue un rôle majeur dans la régulation du cycle biologique circadien de 24 heures qui gère le système veille sommeil. Elle informe l’organisme sur les périodes de jour et de nuit. De plus, elle préparerait l’organisme au sommeil. Avant l’endormissement, la sécrétion de mélatonine va augmenter et favoriser l’endormissement jusqu’à atteindre un pic en milieu de nuit. Elle va ensuite diminuer jusqu’à devenir presque nulle durant la journée. Toutefois, la production de mélatonine au cours des 24 heures peut se voir impactée si l’organisme est exposé à la lumière au cours de la nuit ou en soirée par exemple.

personne qui est fatiguée Nahibu

Les troubles du sommeil

L’importance du sommeil pour la santé n’est plus à prouver. Le sommeil est primordial pour la réalisation de diverses fonctions biologiques. Toutefois, le sommeil est aujourd’hui très souvent relégué au second plan et non plus considéré comme un besoin vital indispensable au maintien d’une bonne santé générale. En 2006, un français sur trois souffrait de troubles du sommeil et aujourd’hui ce chiffre ne cesse d’augmenter. Seule une minorité de ces troubles est prise en charge. En plus de la fatigue qu’ils apportent, ils entraînent de nombreux désordres physiques et psychiques. Ils contribuent également au développement de certaines pathologies comme l’obésité.

Qu’est-ce qu’un trouble du sommeil ?

Les troubles du sommeil résultent d’un dysfonctionnement des cycles de sommeil et se traduisent globalement par une perturbation de la durée et de la qualité du sommeil. Il en existe plusieurs (l’insomnie, l’hypersomnie, l’apnée obstructive du sommeil, les parasomnies etc), chaque trouble ayant ses spécificités en termes de symptômes.

Quelles sont les causes des troubles du sommeil ? 

Les causes de ces troubles du sommeil sont diverses. Certains peuvent être liés à l’anxiété ou la dépression. La prise de substances comme l’alcool, le café ou les médicaments peut également compliquer l’endormissement, tout comme le travail en horaires décalés. Enfin, diverses maladies peuvent favoriser les troubles du sommeil.

Quels sont les troubles du sommeil ? 

L’insomnie est un des troubles du sommeil les plus récurrents. Selon une étude de l’INPES en 2010, 20% de femmes et 12% d’hommes souffraient d’insomnies parmi la population française. L’insomnie se caractérise par un manque ou une mauvaise qualité de sommeil. On dénombre deux types d’insomnies : transitoire et chronique. La transitoire survient avec des causes réversibles telles que le stress ou l’environnement, tandis que la chronique est plus souvent liée à des pathologies (douloureuses ou inflammatoires notamment), des troubles psychologiques (anxiété, dépression etc) et des problèmes de sommeil plus importants. Selon le degré de sévérité, l’insomnie peut avoir des conséquences à court et long terme. A court terme, elle induit de la fatigue et de la somnolence et à plus long terme, elle peut favoriser certaines pathologies et être source d’accident et de difficulté dans la vie professionnelle.

L’hypersomnie se caractérise par un besoin excessif de sommeil et se traduit par un allongement de la nuit de sommeil, des endormissements journaliers et un épuisement chronique.

L’apnée obstructive du sommeil est une pathologie respiratoire du sommeil qui touche 10% des plus de 65 ans et 5% de la population générale. Elle se manifeste par des asphyxies répétées à cause d’obstructions partielles ou complètes d’au moins 10 secondes des voies aériennes supérieures.

Les parasomnies, quant à elles, sont des troubles du sommeil qui sont régulièrement observés chez les enfants. Elles ne deviennent pathologiques qu’avec la récurrence. Les parasomnies peuvent survenir durant le sommeil lent profond (le somnambulisme, les terreurs nocturnes et les éveils confusionnels) et le sommeil paradoxal (les cauchemars, les troubles du comportement paradoxal, les paralysies du sommeil).

Le somnambulisme est relativement fréquent chez les enfants. Le somnambule présente une activité motrice alors qu’il est endormi.

Les terreurs nocturnes font surface après l’endormissement et se caractérisent par une grosse angoisse et pour laquelle l’enfant n’a aucun souvenir au réveil sauf s’il est réveillé durant cette dernière. 

Les éveils confusionnels surviennent chez les enfants et adultes et se manifestent sous la forme d’un comportement désorienté alors que la personne est bel et bien éveillée.

Les cauchemars sont des troubles du sommeil de fin de nuit. Ils sont très fréquents chez les enfants. Ils surviennent le plus souvent à la suite d’événements traumatisants. La personne se réveille au petit matin et se souvient de son cauchemar.

Les troubles du comportement surviennent le plus souvent chez des hommes de plus de 50 ans. Ces derniers présentent au cours du sommeil paradoxal dans leur sommeil des comportements agressifs.

Enfin, la paralysie du sommeil est un trouble survenant au cours du sommeil paradoxal. Le sujet a l’impression d’être réveillé et essaye de sortir de son sommeil mais n’arrive pas à bouger.

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Comment améliorer son sommeil grâce à l’alimentation ? 

Les bienfaits d’une alimentation variée et équilibrée sur la santé ne sont aujourd’hui plus à prouver. Elle contribue au maintien d’une bonne santé générale et réduit les risques de survenue de maladies cardiovasculaires ou cancers, et elle interviendrait dans la régulation du sommeil.

De nombreuses études démontrent aujourd’hui que le microbiote intestinal et le sommeil sont étroitement liés. Le microbiote intestinal est une source de signaux favorisant le sommeil. Si vous souhaitez en savoir plus sur le microbiote, lisez notre article sur la flore intestinale. Dès lors, un déséquilibre du microbiote intestinal conduit à l’émergence de troubles du sommeil. Par exemple, une étude réalisée chez les rongeurs a démontré que le butyrate, un acide gras à chaîne courte synthétisé par le microbiote intestinal lors de la fermentation des fibres alimentaires, pourrait améliorer le sommeil.

D’autres études ont démontré l’association entre la diversité du microbiote intestinal et la physiologie du sommeil chez les Humains. Par exemple, l’efficacité du sommeil et la durée totale du sommeil seraient fonction de la diversité bactérienne du microbiote intestinal. La richesse en Bacteroidetes et Firmicutes est également corrélée avec l’efficacité du sommeil. Il existe donc bel et bien des liens entre la composition du microbiote intestinal et le sommeil qui mériteraient peut-être d’être pris en compte pour améliorer le sommeil par des modifications du microbiote intestinal.

Pour favoriser l’endormissement, il est conseillé de veiller à son activité et d’adopter les bonnes habitudes alimentaires avant le coucher. Il est fortement recommandé de manger au minimum deux heures avant d’aller se coucher et d’opter pour un repas facile à digérer pour que la digestion ne nuise pas au sommeil. Aussi, il est préférable de manger des féculents le soir pour éviter d’avoir faim au cours de la nuit ainsi que des sucres lents. Les sucres lents favorisent la sécrétion de mélatonine et ainsi l’endormissement. Il est également important de consommer des aliments riches en tryptophane tels que les œufs, les fruits à coque, les céréales, les légumineuses etc parce qu’ils préparent à l’endormissement. Il est également indispensable de limiter sa prise d’excitants (caféine, nicotine) et d’alcool avant le coucher.

En conclusion, le sommeil est un besoin vital qu’il est impératif de ne pas négliger. Le sommeil intervient dans de nombreuses fonctions biologiques et plus encore, il garantit à l’organisme une santé physiologique et psychologique convenable.

Sources :

Björn Rasch, Jan Born. About sleep’s role in memory. 2013

James N Cousins, Guillén Fernández. The impact of sleep deprivation on declarative memory. 2019

Rachel Leproult, Eve Van Cauter. Role of sleep and sleep loss in hormonal release and metabolism. 2010

Szentirmai E, Millican NS, Massie AR et al. Butyrate, a metabolite of intestinal bacteria, enhances sleep. Scientific Reports. 2019 

Sommeil. Inserm. Disponible sur : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/sommeil

Chronobiologie. Inserm. Disponible sur : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/chronobiologie

Audrey Pelé. Troubles du sommeil : définition, symptômes, traitement. Sciences et Avenir. Disponible sur : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/sommeil/troubles-du-sommeil-definition-symptomes-traitement_18807

Sommeil et Alimentation. Institut National du Sommeil et de la Vigilance. Disponible sur : https://institut-sommeil-vigilance.org/sommeil-et-alimentation/

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossier_de_presse-5.pdf

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Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Le microbiote peut-il aider à gérer le stress et l’anxiété ?

Dans cet article vous allez découvrir ce qu’est le stress, ce qu’il produit sur votre corps et comment le gérer au mieux. Nahibu, en tant que spécialiste du microbiote intestinal, a décidé d’intégrer à son analyse du microbiote un module sur la participation des bactéries intestinales à la résistance au stress et à l’anxiété.

Qu’est-ce que le sommeil ?

Qu’est-ce que le sommeil ?

Le sommeil, qui occupe presque un tiers de notre vie, est un besoin vital pour l’organisme. Il permet à l’organisme de se ressourcer après un épisode d’éveil.

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

La méditation comme solution pour réduire son stress et son anxiété ?

La méditation comme solution pour réduire son stress et son anxiété ?

La méditation comme solution pour réduire son stress et son anxiété ?

Notre mode de vie actuel nous expose tous au stress : on entend de plus en plus parler de charge mentale ou de burn-out. Jongler entre vie personnelle et vie professionnelle peut être un grand défi ! Un travail stressant avec de nombreuses réunions et responsabilités, une famille à gérer, la pratique du sport ou d’autres activités : comment faire pour être sur tous les fronts ? De plus, nous sommes constamment connectés : emails, téléphone, réseaux sociaux, chaînes d’informations en continu…  tous ces canaux nous envoient constamment des notifications. Dans ce contexte, comment trouver du temps pour « se poser » et profiter du moment présent ?

Comment gérer son stress ? 

Une étude publiée par Santé Publique France a révélé que la prévalence de l’anxiété en France était de 13,5% en 2017. Une étude précédente avait montré que les troubles de l’humeur (épisodes dépressifs, dysthymie, épisodes maniaques) concernaient environ 11 % des hommes et 16 % des femmes, et l’ensemble des troubles anxieux (anxiété généralisée, agoraphobie, phobie sociale, troubles panique et stress post-traumatique) concernaient 17 % des hommes et 25 % des femmes.

Récemment, le contexte sanitaire a fait grandir le sentiment d’angoisse dans le monde entier. La prévalence de l’anxiété est en effet passée à 26,7% lors de la première vague du Covid-19, soit un taux deux fois supérieur au taux de 2017. Il est urgent de trouver des solutions pour réduire ces chiffres qui donnent le vertige.

Alors, comment diminuer son stress et son anxiété ? La méditation serait-elle une solution à ces troubles ? Le nombre de retraites ou stages de quelques jours consacrés à la méditation a explosé ces dernières années, correspondant à une demande croissante.

Elle est également de plus en plus recommandée par le corps médical et démocratisée par les nombreux livres publiés à son sujet et les applications variées permettant de pratiquer avec l’aide de son téléphone portable.

Quelles sont les origines de la méditation ?

Personne ne sait réellement quand la méditation est née. Elle trouverait ses origines dans les sociétés asiatiques qui en ont structuré la pratique. Elle se serait développée dans les traditions Hindou puis dans la religion Bouddhiste en Inde, ainsi qu’en Chine Taoïste, plusieurs millénaires avant J.C. On trouve également des références à la pratique de la méditation dans d’autres cultures et dans des religions diverses comme le Judaïsme, l’Islam et le Christianisme.

En Occident, c’est tout d’abord la traduction de textes philosophiques provenant d’Orient qui a fait émerger le concept de méditation aux XVIIIème siècle. Elle n’était alors qu’un sujet de discussion pour les intellectuels tels que Voltaire et Schopenhauer.

Elle est restée relativement inconnue et très peu pratiquée jusqu’au XXème siècle où elle s’est démocratisée. En prenant ses distances avec la religion, la méditation s’est adaptée au mode de vie occidental. Dans les années 60 et 70, la méditation transcendantale a été pratiquée par de nombreuses célébrités dont les Beatles. Toutefois, elle restait principalement assimilée à la culture hippie et n’était pas répandue dans tous les milieux.

Dans les années 1990, des programmes de traitement de l’anxiété et de la dépression ont été développés autour de la méditation. Une approche psychologique combinant la méditation et la thérapie comportementale et cognitive a montré des effets probants sur ces troubles.

De nos jours, la méditation est une activité de relaxation relativement commune. Ce n’est pas surprenant quand on sait que sa pratique est associée à de nombreux effets positifs sur la santé mentale et physique.

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Quels en sont les différents types ?

De nombreuses formes de méditation existent à travers le monde. Selon l’endroit du globe, la religion, le mode de vie ou les préférences personnelles, la méditation peut être différente et adaptée à chaque pratiquant.

Méditation de pleine conscience

La plus répandue dans nos sociétés occidentales et le milieu médical est la pleine conscience, aussi appelée « mindfulness », qui consiste à se recentrer sur le présent. Dans le monde actuel, difficile de ne pas se projeter dans le futur, de ne pas anticiper ce qu’il pourrait se passer, ou à l’inverse de ne pas ruminer des souvenirs ou des regrets… La pleine conscience offre une possibilité de se connecter au moment présent, en oubliant le passé et le futur. Elle permet d’observer ce qu’il se passe en nous mais également autour de nous, sans y réagir, en l’acceptant simplement. Elle permet également de prendre conscience de certains schémas mentaux qui pourraient être néfastes, comme la tendance à ressasser ses échecs par exemple.

Méditation d’attention focalisée

Il existe également la méditation d’attention focalisée durant laquelle l’attention est concentrée sur un objet, une partie du corps, un mantra etc. Si l’esprit s’égare et des pensées surviennent, le but est de se recentrer sur l’objet de la méditation ; celui-ci sert alors d’ancrage à l’attention.

Il existe de nombreuses variantes de ces types de méditation et elles peuvent également se combiner. D’autres pratiques existent, bien sûr, mais elles sont moins répandues en Europe.

A quoi sert la méditation ?

La méditation, dans sa dimension spirituelle et traditionnelle permet d’accéder à un nouvel état de conscience, de s’éveiller. En Europe et aux Etats-Unis, la méditation s’est en grande partie affranchie de sa dimension spirituelle et les objectifs sont plutôt de réguler ses émotions, notamment le stress, de gagner confiance en soi ou de traverser une situation difficile. La pratique de la méditation s’est adaptée aux besoins des sociétés occidentales. Elle peut s’intégrer à une démarche visant un mieux-être et une atteinte du bonheur.

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La méditation réduit le stress, l’anxiété et la dépression

Une méta-analyse de 45 études publiée en 2017 dans le Journal of Psychiatric Research a montré que les différentes formes de méditations étudiées réduisaient les marqueurs de stress (le cortisol, la CRP ou protéine C réactive, la pression sanguine, le rythme cardiaque, les taux de triglycérides et le TNF-alpha – un facteur pro-inflammatoire). L’effet sur la régulation du stress est donc bien réel.

Une étude menée au Royaume-Uni sur 238 salariés a mesuré les effets d’un programme de méditation de pleine conscience sur smartphone sur le stress lié au travail durant une période de huit semaines. Les participants ont noté leurs niveaux de bien-être et de détresse. Le programme de méditation proposait des séances de 10 à 20 minutes. Les résultats ont prouvé qu’écouter ces méditations plusieurs fois par semaine pendant deux mois améliorait le bien-être général, l’anxiété et le syndrome dépressif. Plus la méditation était écoutée souvent, plus les effets étaient importants. De plus, ces effets ont persisté même après l’arrêt de l’intervention.

Y-a-t-il un lien entre la méditation et notre intestin ?

L’intestin héberge de nombreux neurones qui forment le système nerveux entérique. Ce système nerveux régule les fonctions du tractus digestif. Le microbiote intestinal, composé des milliards de micro-organismes (bactéries, virus, champignons, levures etc.) qui peuplent notre intestin, produit des neurotransmetteurs lors de la fermentation de certains aliments. Les neurotransmetteurs sont des molécules qui transmettent des messages d’un neurone à l’autre. L’axe intestin-cerveau, aussi appelé axe intestin-microbiote-cerveau permet un dialogue constant entre ces deux, voire trois, organes. Sous l’effet du stress, qui n’a pas vu son transit s’accélérer, ou au contraire, se ralentir ? C’est la preuve que le cerveau et l’intestin échangent bien des informations !

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

L’existence de l’axe intestin-cerveau supposerait que la méditation, qui permet de réduire les sensations d’anxiété et de stress, pourrait influencer notre microbiote intestinal. Une étude publiée en décembre 2020 sur des sujets âgés présentant un déclin cognitif léger tend à confirmer cette hypothèse. Les personnes ont suivi un programme de pleine conscience pendant une période allant jusqu’à 9 mois. Les résultats ont montré que la pratique de la pleine conscience permettait d’améliorer leurs fonctions cognitives et qu’elle était également associée à un changement dans leur microbiote. La méditation aurait donc de nombreuses vertus et agirait globalement sur l’organisme. Elle régulerait non seulement les marqueurs de stress comme le cortisol mais aussi la composition du microbiote intestinal !

Comment méditer chez soi ? Les conseils pour débuter :

Où pratiquer ?

La méditation est de plus en plus accessible grâce à la publication de nombreux livres sur le sujet mais également d’applications pour mobiles et de gadgets permettant de la pratiquer facilement à tout moment.

Grâce aux applications mobiles, on peut pratiquer partout, même de manière très discrète avec ses écouteurs : chez soi, dans les transports en commun, dans la file d’attente au supermarché, au bureau lors de la pause déjeuner…

Si vous n’avez pas d’application, vous pouvez aussi pratiquer la pleine conscience en vous asseyant, en détendant votre corps et en vous concentrant sur votre respiration et sur les zones de contact de votre corps avec la chaise, le sol ou le lit. Si vous trouvez ça plus simple, concentrez-vous sur un objet.

Quand méditer ?

Il n’y a pas de bon ou de mauvais moment : méditation du matin ou du soir, c’est à vous de trouver le moment qui vous convient le mieux. L’idéal est de trouver un créneau pendant lequel vous pourrez méditer régulièrement.

Vous ne vous sentez pas stressé ? Vous pouvez quand même pratiquer, c’est même recommandé car votre corps et votre esprit seront entraînés lors d’un moment « calme » et la méditation pourra être encore plus efficace quand vous vous sentirez submergé. La pratique peut durer de 5 minutes à 30 minutes, voire plus si vous en avez le temps ; le tout est de pouvoir glisser une séance dans son emploi du temps. Le matin, elle peut vous aider à bien démarrer votre journée, le midi à faire une pause au milieu de l’agitation de votre journée, et le soir, à réguler votre sommeil et à mieux dormir.

Et si je n’y arrive pas ?

Une des clés de la méditation est d’observer et d’accepter les pensées, les sentiments, les sensations sans réagir. Il faut accueillir ce qui se passe en nous et autour de nous, sans juger. Il n’y a pas de mauvaise séance de méditation, chaque séance apporte quelque chose. Si vous sentez que votre esprit n’arrive pas à s’arrêter de penser, que vous n’arrivez pas à vous concentrez sur le moment présent, il suffit de l’observer et l’accepter.

Il ne faut pas se fixer d’objectif et se culpabiliser si on ne les atteint pas ; la pratique en elle-même suffit. Et si vous n’avez pas eu le temps de pratiquer, ou pas eu l’envie, ce n’est pas grave, ce n’est que partie remise !

Prêt à équilibrer ses chakras et à atteindre le bonheur ?

La méditation a enfin trouvé sa place en Occident, grâce aux nombreuses applications mobiles et livres qui l’ont rendue accessible à tous. Dans le domaine médical, elle est souvent utilisée en complément de thérapies et traitements pour la prise en charge de nombreux troubles tels que les attaques de panique, l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil, mais également les douleurs chroniques et les acouphènes.

Il est très rare dans nos vies mouvementées de pouvoir s’arrêter et observer, sans rien faire. La méditation, sous toutes ses formes, a de nombreuses vertus. La première d’entre elles ne serait-elle pas le fait de nous apprendre à profiter du moment présent ?

Sources :

https://positivepsychology.com/history-of-meditation/

https://www.santepubliquefrance.fr/docs/la-sante-mentale-des-francais-face-au-covid-19-prevalences-evolutions-et-determinants-de-l-anxiete-au-cours-des-deux-premieres-semaines-de-confi

Mindfulness mediates the physiological markers of stress: Systematic review and meta-analysis. Pascoe MC, Thompson DR, Jenkins ZM et Ski C. Journal of Psychiatric Research, 2017.

Mindfulness on-the-go: Effects of a mindfulness meditation app on work stress and well-being.

Sophie Bostock, Alexandra D. Crosswell, Aric A. Pratherb et Andrew Steptoe. J Occup Health Psychol., 2019.

Mental awareness improved mild cognitive impairment and modulated gut microbiome. Wei Wei Thwe Khine, Miao Lian Voong, Ted Kheng Siang Ng, Lei Feng, Grishma Avinash Rane, Alan Prem Kumar, Ee Heok Kua, Ratha Mahendran, Rathi Mahendran et Yuan-Kun Lee. Aging, 2020.

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La naturopathie peut – elle nous aider à aller mieux ?

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Le microbiote intestinal est aujourd’hui considéré comme un organe vital qui contribue à notre état de santé physique mais aussi mental. Défini comme étant notre second cerveau, cet écosystème constitué de milliards de bactéries est aussi sensible à nos émotions. Divers facteurs tels que le stress, l’anxiété ou la dépression peuvent affecter l’équilibre de notre flore intestinale et engendrer des troubles digestifs.

L’interview de Sandrine Farnetti, Naturopathe spécialiste en équilibre digestif et émotionnel.

La naturopathie, solution naturelle pour détecter une dysbiose dans votre flore intestinale.

Naturopathe spécialisée en équilibre digestif et émotionnel depuis 10 ans, Sandrine Farnetti accompagne les personnes sujettes aux troubles digestifs liés à leur mode de vie et à leurs émotions. Elle a créé un accompagnement sur 3 mois qui permet d’induire des changements sur 3 aspects personnels : hygiène de vie, hygiène psychique et acceptation de soi : corps, cœur, esprit, et il semblerait que cette approche ait porté ses fruits.

La naturopathie a pour principe de base de réaliser des recherches approfondies sur chaque individu et cela passe bien évidement par l’écoute. Afin de découvrir d’où proviennent les troubles, un(e) naturopathe prendra en compte l’individu dans son ensemble : physique, situation émotionnelle et sociale. 

Les inconforts digestifs peuvent être très handicapants et très douloureux mais ce n’est pas une fatalité. La science, la nutrition, les neurosciences et les approches psycho-corporelles nous offrent aujourd’hui des outils efficaces pour comprendre et remédier à ces problèmes.

« La chose essentielle et qui paraît être une banalité, c’est l’écoute ».

À qui s’adressent les séances de naturopathie ?  

Les séances de naturopathie s’adressent aux personnes qui pensent que leurs troubles digestifs ont un lien avec leur état émotionnel et inversement.

L’accompagnement proposé a pour but la recherche de la cause du déséquilibre : ce qui a fait qu’à un moment donné, il y a eu un grain de sable dans la machine.

Une fois la source détectée, j’aide chaque personne à mettre en place un maximum de conseils, je propose des outils qui permettent l’autonomie.

Bien sûr la naturopathie s’adresse à ceux et celles qui s’autorisent l’exploration de nouvelles pistes pour leur santé, qui veulent co-construire leur propre solution et qui sont déjà suivies médicalement.

La naturopathie, solution naturelle pour détecter une dysbiose dans votre flore intestinale.

Est-il possible de prévenir l’apparition de certains troubles digestifs ?

Par certaines investigations plus poussées : la biologie préventive fonctionnelle. Certains marqueurs peuvent nous donner des informations sur une hyperperméabilité intestinale, par exemple.

Mais également une analyse du microbiote qui nous permet d’avoir une belle vision à l’instant T des choses à soutenir. Par exemple certaines bactéries agissent sur la qualité du sommeil ou sur la stabilité émotionnelle (frustration, irritabilité…). De fait, si elles sont en trop petites quantités, il sera intéressant d’en apporter spécifiquement sous forme de supplémentation.

Autre exemple, certaines bactéries sont responsables de ballonnements ou de constipations donc en avoir trop ou pas assez nous renseigne concrètement sur l’accompagnement à mettre en place et donc de pouvoir instaurer une hygiène de vie ciblée et vraiment personnalisée.

Est-ce que l’analyse du microbiote intestinal, peut vous aider dans vos démarches de suivi ?

Un grand OUI car enfin, je vais pouvoir avoir la photo de l’écosystème intestinal de la personne qui vient me consulter. Cela permet d’avoir des pistes de travail.

De voir d’éventuelles causes à leurs soucis digestifs mais également sur les aspects neurotransmetteurs, préventions cardio-vasculaires. Il faut avoir cette vision globale du microbiote pour agir, pour éviter une dysbiose ou une hyperperméabilité intestinale qui pourrait créer une inflammation et aggraver l’état émotionnel d’une personne.

La cartographie du microbiote me permet d’obtenir les réponses à certaines questions, par exemple : pourquoi cette personne (ou plutôt son organisme) ne répond pas à la supplémentation en tryptophane (Acide aminé). Tout simplement parce que son microbiote n’a pas les souches pour. L’analyse du microbiote, comme le propose Nahibu va me permettre de supplémenter en probiotiques de façon précise et non plus à « l’aveugle » !

Prenez soin de votre microbiote avec Nahibu.

Votre astuce pour rester en bonne santé ? 

Se faire accompagner par un professionnel de santé formé aux nouvelles thérapeutiques pour pouvoir leur expliquer comment mettre en place les bases d’une hygiène de vie pour « bien vieillir ».

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